‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 585 sur 999 · HA1CHAR · texte numérisé non relu

HA1CHAR

Encore contre l'empereur?

LA8 CASES

Cet archevêque de Malines! cet aumônier du dieu Mars, écrire l'ambassade de Varsovie! — Aussi quelle hâte sir Hudson Lowe a mise à nous renvoyer!., tandis qu'hier il a retenu l'ouvrage de ce membre du parlement anglais. ••

KAMCHAND.

Songez donc , monsieur le comte, qu'il y avait en lettres d'or, sur la couverture : A Napoléon le Grand...

LAS CASIS.

L'adresse était bien mise !

MA1CHAND

Aussi l'empereur ne l'a-t-il pas reçu.

LAS CASIS.

Opprobre et pitié.

■AaCIAHB.

L'empereur! l'empereur!

napoléon, entrant.

Vous cachez quelque chose, Las Cases.

LAS CASIS.

Rien... un nouveau libelle contre Votre Majesté.

NAPOLÉON

Donnez, — donnez donc, enfant; est-ce que vous croyez que je suis sensible à leurs coups d'épingle?... — Ah! c'est de ce pauvre abbé! — Il calomnie, il injurie!... — Ce que c'est que d'avoir perdu une ambassade!

LA8CASB8.

Sire...

NAPOLÉON

Laissez les tirer â poudre — et mordre sur le granit. Quand ils voudront être lus, ils seront justes;— quand ils voudront être beaux, ils me loueront. — Donnez-moi le Morning-Chronicle et le Statesman.

■AaCHAICt.

Le gouverneur les a supprimés.

NAPOLÉON

Ah ! — C'est bien.

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