scène m
RUGGIERI, D^PERNOîf, SAINT-MÉGRÏlt, JOYEUSE.
ft'tPia* oif , à Joyeuse qui entre appuyé sur une sarbacane et sur le bras de Saint- Mègrin. Allons, allons, courage, Joyeuse ! Voilà enfin notre sorcier... Vive Dieu! mon père, il faut avoir des jambes de chamois et des yeux de chat-huant pour arriver jusqu'à vous.
RtGomi.
L'aigle bâtît son aire à la cime des rochers pour y voir de plus loin.
JOT1C8E, s'étendant dans un fauteuil.
Oui, mais on voit clair pour y arriver, au moins.
SAINTUtGRI*.
Allons, allons, messieurs, il est probable que le savant Ruggieri ne comptait pas sur notre visite. Sans cela, nous aurions trouvé l'antichambre mieux éclairée.
aceomi.
Vous vous trompez, comte de Sai»t4fégHa. Je vous attendais...
B'ferEiiten.
Tu lui avais donc écrit?... ,
SAJlfT-mtGUl!,
Non, sur mon âme, je n'en ai parlé à personne...
a'É?£RNoif, à Joyeuse.
Et toi?
JOTBUSI,
Moi ; tu sais que je n'écris que quand j'y suis forcé;.,, cela me fatigue.
RUGGIlftl,
Je vous attendais, messieurs f et je m'occupais de vous.
sauvt-xkgrih. En ce cas, tu sais oe qui nous amène.