‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 611 sur 999 · ALP1BD · texte numérisé non relu

ALP1BD

J'avais commis la faute , c'était à moi de la réparer. Mais il se fait tard, j'abuse de votre hospitalité. — Êtes-vous mieux?

ANGELE.

Oui.

ALFiiD, à madame Angélique.

Je vous conseille de laisser la porte de communication ouverte.

MADAME ANGELIQUE

Point du tout, je me renferme chez moi, je me barricade.

Très-bien.— Bonsoir, madame.— Bonsoir, mademoiselle. (A madame Angélique, en montrant Angèle.) — Voyez, nous sommes encore toute tremblante de la peur que vous nous avez faite. (Lui prenant la main.) — Angèle, chère Angèle !

MADAME ANGELIQUE

FI faut ne pas t* effrayer ainsi, petite ; celte maison est sûre.

ALFRED

Oui , oui , et songez surtout qu'il n'y a aucun danger. Si cette nuit par hasard vous entendiez du bruit , il ne faudrait pas donner l'alarme à votre tante, entendez- vous.— Répétez-lui que cette maison est sûre, madame.

madame Angélique!

Je te proteste qu'il n'y a aucun danger.

ALFRED

Vous entendez, mademoiselle ?

ANGÈLE

Platl-il ? Je ne comprends pas. (A part.) —Qu'estce donc que j'éprouve?

ALFBED.

Est-ce de l'amour?

ANGÈLE

J'en ai bien peur.

alfebd, sortant.

Bonsoir, mesdames, bonsoir.

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