‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 613 sur 999 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

MADAME ANGÉLIQUE, ANGÈLE rr ALFRED, prenant le thé; HENRI, debout et adossé à la cheminée.

■uni.

Vous me permettre! d'assister k votre déjeuner, mesdames?

MADAME ANGÉLIQUE

Bien plus, nous vous prions de le partager.

BBRBI.

Je vous rends grâces; je ne prends le matin qu'une tasse de lait.

altbed, à madame Angélique.

Eh bien, madame , la nuit s'est passée sans accident?

HADAMB ANGÉLIQUE.

J'ai eu un instant bien peur... j'ai cru entendre du bruit dans la chambre d'Angéle... mais je révais probablement. Je t'ai appelée, petite, mais tu ne m'as pas répondu... m'as-tu entendue?

ahobxb, Us yeus baissés.

Non, ma tante.

MADAME ANGELIQUE

A ton Age on dort si bien.

HEirci.

Cependant, mademoiselle est pâle ce matin et parait souffrante.

AKGELB.

Moi... vous trouves, monsieur Henri?..» mais non, vous vous trompez...

MADAME ANGÉLIQUE

C'est vrai, au moins; n'est-ce pas, monsieur Alfred?

ALFBED.

Je ne trouve pas... Mademoiselle est comme de coutume, fraîche et jolie.

MADAME ANGÉLIQUE

Docteur, faites attention que vous me répondez d'elle.

ARGBLS, bas, à Alfred.

Je suis au supplice, parles d'autre chose.

ALFBBB.

Quelle heure avez- vous, monsieur Henri?

ANGÈLE

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