BENET
Dans le midi de la France d'abord , pois de là peut-être irai-je à Paris. L'air trop vif de ces montagnes m'est contraire, et mon père me tourmente pour les quitter... J'ai voulu en partant lui laisser un souvenir de moi... Lorsqu'on se sépare, Dieu seul sait combien de temps doit durer l'absence.
MULLEE.
Et pendant ce temps, au moins, en voyant ton portrait si ressemblant, je croirai te voir toi-même; et si tu ne peux pas me répondre , je pourrai au moins te parler.
heuei, lui prenant la main.
Pauvre père !
MADAME ANGÉLIQUE, $e levant.
Monsieur Muller, voulez-vous nous faire voir ce portrait?
MULLEE.
Bien volontiers, mesdames. Henri, offre ton bras à mademoiselle...
alfbed, bas.
Restez, Angèle.
ANGELE.
Pardon, monsieur Henri ; mais j'attends ma mère de moment en moment, et je ne voudrais pas quitter cet appartement, dont les fenêtres donnent sur la route.
henei , regardant Angèle et Alfred, qu'il hésite à laisser seule.
Avez-vous besoin de moi, mon père?
madame Angélique , prenant son bras.
Oui, certes, pour recevoir nos compliments.