‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 634 sur 999 · ALF1IB · texte numérisé non relu

ALF1IB

Tout à (ait. EUe a joint à son influence personnelle, celle de la maîtresse du minisire, une dame de Varly, de Varcy, je ne sais pas trop. Cette dame a été sensible, dans la position fausse où eDe se trouve, à quelques égards que la comtesse a eus pour elle. Depuis ce temps elle en fait tout ce qu'elle veut : sa pension lui a été rendue , un arriéré payé... Enfin, je ne sais quelle chose encore elle a obtenue.

JOLIS

Allons, mon cher ami , je te fais mon compliment.

ALFIIB.

Je te préviens que je ne le recevrai que ce soir au bal.

JOLIS

H faudrait au moins, pour y venir, que je fusse invité par la comtesse.

ALFIIB.

Je l'attends pour lui remettre la liste des invitations que j'ai faites en son nom, et lorsque le domestique t'a annoncé, je t'ai porté au nombre de mes danseurs.

JOLIS

Eh bien, soit... Mais je n'ai point de temps à perdre alors. ( Tirant $a montre.) — Neuf heures! et à quelle heure s'ouvre le bal?....

ALFIIB.

A dix... Hftte-toi donc si tu veux danser la première contredanse avec la comtesse.

JOLIS

Je pars. Annonce-moi d'avance : tu pourrais n'être pas là pour me présenter.

ALFIIB.

Sois tranquille.

JOLIS

AHoos, une nouvelle séparation de sept mois, car il y a sept mois que nous nous sommes vus , je crois, et je te retrouve ambassadeur.

ALFIIB.

C'est possible. {Le reconduisant.) — Adieu.

JOLIS

Au revoir.

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