AF5TONT
l'hôtesse.
ahtoht, à lui-même.
Alors, c'est bien elle que j'ai rejointe et dépassée à deux lieues de ce village, en sortant de Vasse- Ion ne..... Dans une demi-heure ou trois quarts d'heure elle sera ici ; c'est bon.
l'botessb.
Monsieur repart-il?
ahtoht.
Non, je reste. Combien y a-t-il maintenant de chevaux de poste dans votre écurie?
l'hôtesse.
Quatre.
AHTOHT.
Et , quand vous en manquez , est-il possible de s'en procurer dans le village?
l'hôtesse.
Non, monsieur.
AHTOHT.
J'ai aperçu sous la remise, en entrant, une vieille berline, est- elle à vous?
l'hôtesse.
Un voyageur nous a chargés de la vendre.
AHTOHT.
Combien ?
l'hôtesse.
Mais...
ahtoht.
Faites vite, je n'ai pas le temps.
l'hôtesse.
Vingt louis.
AHTOHT.
Les voilà; rien n'y manque ?
l'hôtesse.
Non.
AHTOHT.
Combien de chambres vacantes dans votre auberge?
■ l'hôtesse.
Deux, au premier étage.
AHTOHT.
Celle-ci?
l'hôtesse, ouvrant la porte de communication. Et celle-là.
AHTOHT.
Je les retiens.
l'hôtesse.
Toutes deux?
AHTOHT.
Oui. Si cependant un voyageur était obligé de
rester ici cette nuit, vous me le diriez, et peut-être en céderais-je une.
l'hotessb.
Monsieur a-t-il autre chose à commander?
AHTOHT.
Qu'on mette à l'instant même, vous entendez, à l'instant, les quatre chevaux à la berline que je viens d'acheter, et que le postillon soit prêt dans cinq minutes.
l'hotessb.
C'est tout?
AHTOHT.
Oui, pour le moment; d'ailleurs j'ai mon domestique, et si j'avais besoin de quelque chose, je vous ferais appeler.
(L'h6$e$êe $ort.)