‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 678 sur 999 · LE DUC DE HORVOLK · texte numérisé non relu

LE DUC DE HORVOLK

Comment, milord, ils sont là ?

ETHELWOOD.

Attendant audience de Sa Grâce.

( On entend le bruit des cornemuses, accompagné de cris.)

Eh! tenez, les voilà, Dieu me damne! qui nous donnent un concert.

LE DUC Dl NORFOLK.

C'est la marche et les cris de guerre des Mac- Lellan.

Madame, c'est notre lieutenant général qui mé-

CATHERINE HOWARD

rite le compliment que vous me faisiez tout à l'heure, car il a, si je ne me trompe , meilleure mémoire encore que moi.

Ll MC DE HOlfOUL.

Milord, croyei-en un vieux soldat; quand vous aurez , une fois seulement, entendu sur le champ de bataille celte marche et ces cris, vous les reconnaîtrez toujours^ et plus d'une fois, peut-être, tous tous réveillerez en sursaut, poursuivi par eux dans tos rêves.

■aegueette, à Ethelwood.

Ces cris et cette musique sauvage m'épouvantent, milord.

(Elle êê jette de côté. En ce moment Henri ouvre

violemment ta porte de $a chambre à coucher ; il

écoute un instant sans rien dire.)

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