ACTE 111, SCÈNE
Si dans un mois, deux mois, trois mois, n'importe à quelle époque, tu apprends qu'il va revenirà Paris,
tu partiras à franc étrier pour le dépasser Si tu
apprends qu'il est parti, rejoins-le, dépasse-le pour m'en avertir; tu auras cent francs pour chaque heure que tu l'auras devancé... Voilà ma bourse; quand tu n'auras phis d'argent, écris-moi.
LOUIS
Est-ce tout?
ÀïlTOWY.
Non... tu retiendras le postillon en le faisant boire de manière à ce qu'il ne revienne avec les chevaux que demain matin, ou du moins fort avant dans la nuit... et maintenant pas un instant de retard. .. sois vigilant, sois fidèle. •• Pars...
(Louis sort.)