‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 756 sur 999 · MANOU · texte numérisé non relu

MANOU

M'aurais-tu fait cette infidélité, païenne?...

JUANA

Au contraire, j'agis par pure charité chrétienne: ce pauvre Christoval est si triste d'avoir perds Caroiina, qu'il mourrait de chagrin s'il ne trouvait à la minute quelqu'un qui le consolât.

EAlfOXL.

Très-bien ! alors, à moi la Vittoria.

yrtoua, adoêêée au piédestal, et repoussant

Manoel.

Non pas, monseigneur! je suis à don Juan et point à d'autres.

Bon juar, se levant et allant à Ptitoria.

Oh ! sur mon honneur, voilà un trait merveilleux et qui demande récompense.

(// porte la main à sa chatoie ePer.) viTToaiA, l'arrêtant.

Si tu as quelque chose à me donner, monseigneur, donne-moi ton poignard.

DON JUAH.

Qu'en veux-tu faire?

VTTTOIIA.

Que t'importe?

•en JCAW.

Prends, ma jalouse.

(Vittoria prend le poignard à la ceinture de dû* Juan et le passe à la sienne. )

CABOUNA.

Si tu fais de tels cadeaux à la femme que to n'aimes plus, que donneras-tu à celle que tu commences à aimer?

BON JUAll.

Je lui donnerai (Se couchant à ses pieds.) une fois

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