‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 76 sur 999 · FRÉDÉRIC DE LUSSAN · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC DE LUSSAN

MADAME DE CAMPS

LOUIS

Un boudoir cbes la rkonitesM de Lancy ; au fond, one porte ouverte donnant sor un talon élégant préparé pour

un bal ; à gauche, une porte dans un coin.

LA VICOMTESSE, d'abord seule, ensuite EUGÈNE.

la vicomtesse, à plusieurê domestiques.

Allez, et n'oublier rien de ce que j'ai dit... L'ennuyeuse chose qu'une soirée pour une maîtresse de maison qui est seule ! A peine ai-je eu le temps d'achever ma toilette, et si cet excellent Eugène ne m'avait aidée dans mes invitations et mes préparatifs, je ne sais comment je m'en serais tirée... mais il avait promis d'être ici le premier, un domestique, annonçant.

Monsieur Eugène d'Hervilly.

la vicomtesse, saluant.

Monsieur...

eugène, lui rendant son salut.

Madame...

(Le domestique sort. ) la vicomtesse, changeant de manières.

Ah ! vous voilà... — (Se coiffant d'une main et donnant Vautre à baiser.) Vous êtes charmant et d'une exactitude qui ferait honneur à un algébriste; c'est beau pour un poète.

EUGÈNE

Il y a des circonstances où l'exactitude n'est pas une vertu bien surprenante.

LA VICOMTESSE

Vrai ?. . . tant mieux. . . Ma toilette est-elle de votre goût?

EUGÈNE

Charmante !

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