‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 894 sur 999 · K.BAN · texte numérisé non relu

K.BAN

Silence... votre voile, et sortez, sortez!... Pardon, mon prince, mais j'ai pour le moment le malheur... — ( A Elena. ) Dépêchez-vous.

BLENA.

Comment s'ouvre celte porte?

K.EAN.

D'avoir à mes trousses certains hommes qui me poursuivent pour quatre cents misérables livres sterling.

LB niNCB.

Je comprends.

BLBNA.

Venez à mon secours.

KBAN.

Attendez... Et qui ne se feraient pas scrupule

KEAN

d'emprunter le nom respectable de Votre Altesse pour parvenir jusqu'à moi : ayez donc la bonté de me faire passer votre nom , écrit de votre main , monseigneur.

ta ramca.

Que fais-tu donc ?

aaAif.

Je retire la clef pour vous laisser le passage libre. Me voici , adieu, Elena, je vous aime , aimez-moi , adieu. — ( Kean ferme la porte par laquelle est sortie Elena, revient à l'autre, et amène par le trou de la serrure une banknote.) Une banknote de 400 livres sterling! c'est véritablement une carte royale... Entrez, mon prince, car c'est bien vous.

( // ouvre, le prince et le comte entrent. )

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