‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 939 sur 999 · LIN DUS · texte numérisé non relu

LIN DUS

Veux-tu me dire un peu ce que vient faire ici , Avec le jour naissant, la foule que voici?

A If ni es.

Tu le vois, elle vient demander la sportule Au noble Afranius, son consul.

LKF1MJ8.

Par Hercule!

Encore un dont en vain je cherche les exploita,

CALIGULA

El que j'entends nommer pour la première fou! Quel est cet homme, est-il Maure, Gaulois ou Scythe ? Est-il tombé du ciel ou monté du Cocyte ?

A-t-il une famille, un père, des aïeux?

AlfltlUS.

S'il en a ? je crois bien ! ses parents sont des dieux , Des dieux comme il en faut pour les honneurs qu'il bri- Son père a nom l'Orgueil, et sa mère l'Intrigue, [gue : (Le portier du consul ouvre la porte et chasse ta

foule; il est enchaîné par le milieu du corps et

tient à la main une baguette.)

LB FOBT1BB.

Holà ! drôles, holà ! tous êtes bien pressés! Plus loin, seigneur poète... arrière, vous, passez; Passe, noble Calus, tu trouveras mon maître : Quant à vous, attendez qu'il lui plaise paraître.

lendits, continuant.

El comment a-t-il donc gagné le consulat?

Est-ce par la débauche, ou par le péculal?

A-t-il vendu sa sœur, prostitué sa fille, Ou prêté de l'argent au frère de Drusille ?

ARIHUS.

Non, mieux que tout cela : le noble Afranius S'est offert en victime, ainsi que Curiius.

LBPIBCS.

En victime?

AIMIVS.

Oui, mon cher! oh! c'est tout une histoire!

Si plaisante, ma foi, qu'on a peine d'y croire.

L1FIMJ8.

Est-elle longue ?

Aimius.

Non.

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