‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 952 sur 999 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

Lis PiÊctnnm, STELLA , JDNIA, puis AQUILA.

STELLA , apportant une corbeille de fruits.

César, en ce moment nos vergers sont arides.

calioula, montrant les oranges.

Biais voilà les fruits d'or du champ des Hespérides.

juhia.

Ce champ par le dragon, hélas ? est mal gardé. aquila, entrant et jetant ans pieds de César le milan percé d'une flèche.

Tiens, voilà le milan que tu m'as demandé.

CALIOULA.

C'est bien.

(Prenant la coupe.)

Verse, ma mère. A tes amours, jeune homme.

( Il boit une partie du vin, et passe la coupe à Jquila.)

AQUILA

Merci, César.

(Il boa.)

stilla, offrant la corbeille.

Un fruit?

CALIOULA.

Oui, je prends cette pomme; Mais, pareil au berger dont Vénus fit un dieu, Ce n'est que pour la rendre à la plus belle. Adieu !

JUIUA.

Adieu, consul, adieu, mon noble fils; j'espère Que nous te reverrons à Data.

CALIOULA.

Oui, ma mère.

AQUILA

Salut, César.

STELLA

Salut.

(Il commence à faire nuit.)

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