‹ ŒuvresChapitre 15 sur 66 · CCLXXXV · texte numérisé non relu

CCLXXXV

DE M. DE VOLTAÏItE. s

Sire , je supplie votre majesté dt daigner jeter les yeux sur ce petit IJUlet qui finit par un que. 0 est adressé à votre ministre dUamon. Je n ose prier voti» majesté d'achever ma phrase. Plût à Dieu fimyeêe. H. d'Hamon me servirait dans ma détresse si vous daigniez , sire, mettre que, que, que, vous n'en serez pas fôché; du moins je me flatte que votre majesté me permettra de le dire. Il £aut s attendra dans ce «londe à des tribulations. Mais quand on est auprès du digne auteur de YJrt de la guerre, on est bt6a consolé. l'aMtendis vos beaux vers avec' plus d'impatience que mon que. Us me sont aussi nécessaires que votre protection.

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DÉ k. ÛE VÔtTAIRÉ. • '' ■ '

Sot , «i vous ak»^ d«s critiques Kbi^ , si vëtts^f#j fipc5t des éloges smoèt^S , *i tou« voulte perfeètto^taër Q» ouvr-age: •qa^ vous ^eul dans ^ fEûrèlpé êtes 'cà^jàbfe de f^ire, votre majesté n'a qu'à ordonner à un sî^lftnii^ de monter.

Ce solitaire est aux ordres de votre majesté pour toute sa vie.

Googk

l64 CORRESPONDANCE

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