ACTE II, SCÈNE III
Mon destin , quel qu'il soit , n'a rien que je redoute. Vous, César, aujourd'hui , vous m'entendrez, sans doute. Nous pourrons sans témoins parler en liberté Pour ce héros, par vous justement regretté. Dont nous voyons tous deux la veuve gémissante. Les enfans, les débris et l'ombre menaçante. Ah! j'ai pu le haïr; mais j'ai su l'admirer; Et nous avons tous deux le droit de le pleurer.
( n sort. )