ACTE IV, SCÈNE II
JO CASTE
Hélas! de mon époux vous augmentez le deuil.
Rassurons cependant sa pieuse tendresse :
Que l'on cherche le Roi, qu'il vienne, qu'il se presse.
Qu'êtes-vous maintenant, vains oracles des Dieux!
Pour ne point se souiller par un meurtre odieux.
Un fils, loin dePolybe, en gémissant s'exile;
Et sous le poids des ans Polybe meurt tranquille!