‹ OEvres de M.J. Chénier, précédées d'une notice sur ChénierChapitre 107 sur 140 · UNE MÈRE DE FA3IILLE · texte numérisé non relu

UNE MÈRE DE FA3IILLE

De nos yeux maternels ne craignez point les larmes : Loin de nous de lâches douleurs !

Nous devons triompher quand vous prenez les armes ; C'est aux rois à verser des pleurs.

Nous vous avons donné la vie ; Guerriers, elle n'est plus à vous :

Tous vos jours sont à la patrie; Elle est votre mère avant nous.

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