UNE MÈRE DE FA3IILLE
De nos yeux maternels ne craignez point les larmes : Loin de nous de lâches douleurs !
Nous devons triompher quand vous prenez les armes ; C'est aux rois à verser des pleurs.
Nous vous avons donné la vie ; Guerriers, elle n'est plus à vous :
Tous vos jours sont à la patrie; Elle est votre mère avant nous.