PANDION CAROLINENSIS— (?w
VULQ. GABILAN FÉCEEUR,
Pandion carolinenm — Gml. — Pr. Bonap., p. 16, n^ 2. Falco haltœtus — Savigny — ^Wilson, p. 103, 2™^ vol.
Pandion caroUnensis — Gosse, p. 19.
M. Gray — ^p. 17 — ^le confond avec le jt?a;ii/w>» haliœtuSj n^ X
Longueur totale * 600 mil.
— du pli de l'aîle 615
— du tarse 62
— du doigt médian 47
— de la queue 227
— du bec 45
Tête et cou blancs; quelques taches noirâtres à forme allongée couvrent le front et surtout le vertex ; elles reparaissent à l'occiput en dessinant un trait qui descend jusque sur la nuque en s' élargissant. Une grande bande noirâtre part de l'œil, longe le côté du cou et va se joindre au noirâtre qui recouvre toutes les autres parties supérieures. Les plumes de ces dernières régions ont à leur pointe une fine bordure d'un brun trèsclair.
Parties inférieures d'un blanc pur.
Rémiges noirâtres. La barbe interne est en grande partie blanche et traversée par des bandes brunes. Couvertures supérieures noirâtres ; les inférieures blanches et tachées de roussâtre vers les grandes.
Rectrices présentant des bandes noirâtres que séparent des bandes brunes; à la barbe interne, excepté sur celle des intermédiaires, la teinte brune se change en blanc.
Bec noirâtre; cire bleuâtre. Pattes d'une teinte livide presque verdâtre. Lis d'un beau jaune orangé.
Chez un autre exemplaire, tout le dessus de la tête et le derrière du cou portent de longs traits noirâtres se détachant d'un fond blanc. Les deux bandes noirâtres qui partent de l'œil sont bien marquées. Les plumes
des autres parties supérieures ont une fine bordure blanchâtre.
En dessous, il y a sur la poitrine des taches d'un brun taché de roux ; les unes sont allongées, les autres presque triangulaires. Le reste comme chez le précédent.
Je ne puis rien dire ni du sexe ni de Tâge ; les matériaux m'ont manqué.
Cet oiseau est de passage ici. Il arrive vers le mois de Décembre, à la suite des canards qui fuient l'hiver de l'Amérique du Nord. H nous quitte vers le mois d'Avril. H est assez constant dans ses voyages, et quand il nous oublie, c'est que les autres oiseaux migrateurs ont pris gîte ailleurs ou bien n'ont point abandonné leurs foyers. Son cri est aigu et fort. Son vol est puissant et soutenu. Sa méfiance est telle qu'il est très-difficile de l'atteindre. H se nourrit principalement de poissons ; aussi le voit-on souvent planer au dessus de la mer.
S. F. FALCONINŒ.
G. YKLGO — Unné.