‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 239 sur 292 · VT7LO. PETIT PIEBB JAUNES · texte numérisé non relu

VT7LO. PETIT PIEBB JAUNES

T' /î n'/esccfis — ^Vieil. — Gray, p. 579, n® 3. r%\M rufcscens — ^Wilson, 2™« vol., p. 318, (enremarque) Tri'rvi roussdtre — Tringa rufescens — ^Vieil.

I*>agraeur totale 200 mil.

— du pU d© Taîle, 126

— du tarse 29

— du doigt médian 1^

— de la queue , 55

— du bec 19

Parties supérieures noirâtres; chaque plume bordée

soît do blanc, soit de rousifâtre ; à la tête, le roussâtixî

la!8:?e apparaître le noirâtre sous forme de taches un peu

allongées ; à la nuque, il empiète tellement sur le noî-

ratre que celui-ci ne forme qu'un pointillé ; au dos et

au manteau où la bordure est blanche, le noirâtre des-

smo de grandes taches semi-lunaires ; ces taches s'ul-

long-ent sur les grandes plumes du manteau, qui portent

^n peu do roussâtre sur leur bord interne.

liront d'un blanc roussâtre; cette teinte se

ÎU

nESCRipnvfi. 471

'^t va couvrir la gorge ; elle

our continuer sur le de-

^^., arine, sur les flancs et

ju et à côté seulement, se

- citres qui sont, presque toutes,

ulanc.

aàtres. Du blanc finement pointillé de

gne sur une partîo de la barbe interne ; il

an liseré très-fin au bord externe et à la pointe*

.8 couvertures supérieures, les petites sont noirâtres

et bordées de gris sur les côtés et de roussâtre à la

pointe; les moyennes sont presque entièrement d'un

gris roussâtre et présentent quelques ligues transversales

noirâtres distribuées irrégulièrement ; les grandes sont

colorées comme les rémiges; le liseré blanc de leur

pointe est précédé d'un petit trait noir. Des inférieures,

les petites sont noires au centre, blanches sur les côtés

et rousses à la pointe ; les moyennes et les grandes sont

blanches ; les grandes des primaires sont cendrées ; leur

pointe est piquetée de roux et porte une bordure blanche

que précède un trait noir.

Rectrices d'un gris cendré qui se fonce en allant vers les intermédiaires au point de passer au brun ; elles ont une fine bordure blanche qui s'élargit beaucoup à la pointe ; sur ce blanc, se dessine un trait noirâtre qui côtoie les bords de la pointe de chacune d'elles, excepté de celle des intermédiaires. Couvertures supérieures brunes et bordées de blanc, inférieures blanches.

Pattes d'un joli jaune soufire chez les ims et d'un jaune verdâtre chez les autres. Bec et iris noirs. Lu femelle ressembe au mâle.

Le ru/eseens arrive ici en Août et part en Octobre. Il

Cet oiseau arrive ici en Août et nous quitte en Octobre. Il est toujours seul ou rarement en troupe de trois ou quatre. Il no fréquente que les rivages de la mer. Quand il se pose, il se met immëdiateirent à courir et avec une vitesse remarquable. En s'arrêtant il se couche pour un moment, de là Pëpithète vulgaire qu'il a reçue. Quant h son nom de poule^ il vient du rapport qu'on a trouvé entre son cri et le gloussement de la poule. Les individus qui viennent nous visiter sont toujours en petit nombre.

Page 1