HYPOTRIORCHIS COLUMBARIUS— Z
xuLQ. GABILAX A DOS BLEUATRE,
Hj/potriorchis columhurius — Lin. — Gray, p. 20, n^ 11. Hypob'iorchis coluinharius — Lin. — Pr. Bonap., p. 26, n®9. Falco columharius — Lin. — ^AVilson, l®*" vol. p. 254. Faucon ou la crcsserelle des jilgeons — Falco columharius — •
Vieil.
Falco cohmharius — d'Orbigny, p. 23.
Falco columharius — Gosse, p. 17.
Longueur totale 310 mil.
— du pli (le Taîle 188
— du tarse 31
— du doigt médian 28
— de la queue 123
— du bec 1 d
Parties supérieures d'un bleu de plomb terne. Un petit filet noir marque la tige des plumes. A la nuque, se voient quelques taches roussâtres. Sourcils, côtés de la tcte et du cou légèrement roussâtres et parcourus, en long, par de petits traits noirs.
f Gorge et devant du cou d'un blanc qui n'est taché
i que par le noir de lu tige des j)! unies. Les autres par-
DESCIilPTIVE. 27
ties infcrieiu^es présentent des traits longitudinaux noirs assez larges qui, à la poitrine, se détachent d'un fond roussâtre et, partout ailleurs, d'un fond blaneliâtre ; le roux reparaît sur le bas des jambes en dehors.
Rémiges d'un brun foncé. Sur la barbe interne, les ])remières présentent des bandes d'im blanc roussâtre ; les suivantes n'ont que de grandes taches de même teinte ; on voit aussi deux petites taches de blanc roussâtre sur la barbe externe ; elles manquent sur celle des deux premières primaires et, sur celle des secondaires, elles sont jxîu apparentes. Couvertures supérieures brunes et à tige noirâtre ; quelques taches roussâtres sur la barbe interne des grandes. Inférieures également brunes ; les petites bordées de roussâtre ; les autres garnies de grandes taches blanches.
Rectrices noirâtres, traversées par quatre raies blanchâtres et portant à la pointe ime bordure de la même teinte. Couvertures supérieures noirâtres et à bandes blanches ; les inférieures blanchâtres et à tige noire.
Bec noirâtre, blanchâtre à la base. Cire, paupières, iris et pattes d'un jaune citron.
La femelle ressemble au mâle.
Je ne connais pas le jeune âge.
Le columharîus est assez rare ; aussi n'ai-je pas eu l'occasion d'étudier ses habitudes.
Cependant, à défaut de toute observation directe, je crois pouvoir dire qu'il ne doit être ici que de passage. Il quitterait l'Ame nque du Nord au commencement de l'hiver et y retournerait au printemps. Ses visites poui'raient ne pas être régulières, ce qui serait cause, peutêtre, qu'on ne le rencontre pas souvent.
G. H ARPAGUS— Vùfors.