CALIDRIS ARENARIA— Zw
VULO. BECASSE BLANCHE.
Calidris arenanor—Lin. — Gray, p. 581.
Charadriiis calidris — ^Wilson, 2^^ vol., p. 359. Sanderling rougeâlre — Calidris rubidus — ^Vieil. Calidris arenaria — Gosse, p. 354.
Longueur totale 190 miL
— du pli de Talle 122
— du tarse 21
Longaeur du doigt médian 15 mlL
Toutes les parties supérieures présentent un fond blanc sur lequel se dessinent, sans ordre, de grandes taches noires occupant, chacune, le centre des plumes ; à la tête, ces taches ne sont que sur le vertex, aussi au front, le blanc tout-à-fait pur forme une large bande qui le recouvre et va tracer à l'œil un large sourcil ; à la nuque, ces t^hes très-peu apparentes par leur teinte claire, laissent le fond former à cette partie une sorte de demicollier; au dos, elles empiètent largement sur le fond, tandis que sur le manteau et sur le croupion, le fond prédomine. Un petit trait gris part du bec et traverse le lorum et Pœil.
Toutes les parties inférieures d'un blanc pur.
Eémiges noirâtres ; du blanc couvre la plus grande partie de la barbe interne ; la même couleur règne sur la tige des plumes et forme à leur pointe un très-petit liseré. Couvertures supérieures noirâtres ; les moyennes et les grandes largement bordées de blanc cendré. Inférieures blanches.
Rectrices blanches, à part les deux intermédiaires qui sont noirâtres et bordées de blanc; les latérales portent une petite bande grise qui court près de chaque bord. Couvertures supérieures noirâtres et bordées de blanc. Inférieures blanches.
Pattes, bec, iris noirs.
La femelle ressemble au mâle.
Tel est le plumage sous lequel j'ai toujours vu Varenaria ici. Il vient fort rarement et en petit nombre nous visiter du mois d'Août au mois d'Octobre. H se
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tient toujours au bord de la mer, tantôt courant, tantôt piétinant le sable humide ou la vase pour en faire sortir les vers dont il se nourrit. ^ Je ne l'ai jamais vu dans les savannes.
S. F. SCOLOPACINŒ.
G- MACRORAMPHUS— Z^jocA.