‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 248 sur 292 · PARRA JACANA— Xmn · texte numérisé non relu

PARRA JACANA— Xmn

VULO. F A UL PERR UQ TJIER.

Parrajacana — ^Lin. — Gray, p. 689, n® 1.

Parrajacana — d'Orbigny, p. 249.

Jacana proprement dit— Parrajacana — ^Vieil.

Longueur totale 240 mil

— du pH de l'aîle 1.29

— du tarse 61

— du doigt médian 50

— de l'ongle du pouoe 42

— de la queue 45

— du bec 80

Excepté le dos, le manteau et le croupion qui sont d'un roux vif, tout le corps de cet oiseau est d'un noir profond ; sur les flancs, ce noir se mêle à du roux.

Rémiges d'un vert pâle. La barbe externe de la première est entièrement couverte de noir qui contourne sa pointe et remonte \m peu sur sa barbe interne ; sur les suivantes, ce noir, en tachant la pointe, ne fait que former une légère bordure sur un quart à peu près de l'étendue des deux barbes ; les plus internes n'ont que la pointe garnie de cette teinte. Couvertures supérieures colorées comme le dos^ excepté les grandes des primaires qui sont noires. Les inférieures présentent les mêmes teintes. Le tranchant de l'aîle est noir. Chaque aîle porte à son pli un éperon assez court, à base large et à pointe très-aigue ; il est légèrement çecom-bé et sa couleur est jaune^

Rectrices d'un roux marron qui brunît vers la pointe. Couvertures supérieures continuant la teinte du croupion, et les inférieures celle du ventre.

Bec jaune avec du rouge à la base de la mandibule inférieure. Trois caroncules rouges, aplaties et arrondies entourent sa base, l'une au-devan,t du front, les autires en arrière de chaque commissure. Pattes brunes. Iris rougeâtre.

La femelle ne diffère point du mâle.

Le jeime a la tête brune. Un, trait blanc part du bec, passe au-dessus de l'œil et vient presque se joindre, au bas de l'occiput, à celui du côté opposé. Région auriculaire et derrière du cou noirs. Reste des parties, supérieures d'im brun olive satiné.

Toutes les parties inférieures blanches ;, fes flancs, seuls présentent une teinte roussâtre^

Bémiges d'un, vert plus pâle avec du. noie moinii.

fonce, maïs plus étendu à la pointe et sur les borda que chez l'adulte. Les couvertures supérieures rappellent la teinte du dos, mais elle est modifiée par du roux ; les grandes des primaires sont noires et marquées de blanc irrégulièrement. Les inférieures sont rousses, excepté les grandes qui sont brunes avec très-peu de blanc à la pointe des plus internes. Eperon peu marqué.

Bec brun, blanchâtre à la base de la mandibule infë^ rieure. Pas de caroncule ; une simple plaque brune sur le firent.

Le Jacana est commun ici. H se tient dans les eiK ^*oits noyés courant sur ïes larges feuiHes dfes pllEuitea aquatiques qui poussent dans les flaques d'eau ou au bord des rivières. Ses mouvements sont vifs, fiiciles et gracieux. Son vol est peu soutenu et semble empêché par ses longues pattes qui restent pendantes. Sa vie se passe au milieu de nombreux compagnons ; et si l'un d'ouïe,, à, la vue dHm danger quelconque, s'envole, toute la troupe le suit en jetant des cris dont l'ensemble représente un véritable caquetage. Les parents suivent les. jeunes et semblent leur enseigner à marcher sur les feuilles, véritables ponts que la nature parait n'avoir construits que pour eux.

S. F. PALAMEDEINŒ.

Q. PALAMEDEA— Zm,

%dô. PALAMEDEA CORNUTA— Zw.

yxjLO, COJ)INN£-BOIS.,

bESCRIPTÎVE. 489

Palamedeà camufa — ^Lîn,— Gray, p. 59(X Kamichi proprement dit — Palamedeà comuta — ^Vîeil.

Voîci un oiseau que je n'ai pas eu occasion de décrire cl d'étudier ; mais il existe dans lé pays et j'ai pu le voir moi-même. Il appartieût donc à l'ornithologie dô la Trinidad ; c'est pour cela que j'ai dû le mentionner. Son nom vulgaire cbàinnèJbois qui est dû patois créole^ veut dirè= — coq d'éludés dès bois.

RALLIDŒ.

S. F. RALLINŒ.

a. ARAMUS— FiW/fo^.

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