RALLUS LONGIROSTRIS— J?(?rfe
vuLG. POULE D'EAU GINQA.
Raïïus lonffirostris — Bodd. — Gray, p» 593, n^ 11» Ralliis longirosiris — d'Orbigny, p. 260.
Râle à long bec — Rallus longirosiris — ^Vieil. Rallus longirosiris — Gosse, p. 364.
Longueur totale 335 mil»
— du pli de Taîle 138
— du tarse 45
— du doig^ médian 45
— de la queue ^ 60
— du bec 49
Hauteur — • 10
Largeur — » 7
Toutes les parties supérieures variées de noir et dô brun olive ; le noir occupe le centre des plumes^ de la base à la pointe, il forme des taches allongées que borde le brun olive ; à la tête, le noir prédomine, aussi les taches y sont peu apparentes.
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Lorum noirâtre. Un brun grisâtre forme uû sotrfcil peu apparent et va couvrir la joue- Gorge blanche. Tout le devant du cou, la poitrine et une partie de l'abdomen d'un roux terne; cette teinte en remontant vers le bec, entoure, de tous côt&> le blanc de la gorge. Milieu de l'abdomen et du ventre d'im blanc pur. Flancs et tout le reste des parties postérieures rayés en travers de lignes ondulées noires et blanches. Jambes brunes en dehors, rayées de blanc et de noir en dedans.
tlèmiges noirâtres ânement bordées en dehors de brun olive. Couvertures supérieure^ du même bruA olive que présente le dos; au milieu des plumes, k teinte est plus foncée; les plus internes des moyennes et des grandes sont noires à leur centre. Inférieures colorées et rayées comme les flancs.
Rectrices ainsi que leurs couvertures supérieures noifktres et bordées de brun olive. Couvertures inférieures blanches, les médianes sont rayées de noir.
Bec orangé, noir à l'arête supérieure et à la pointe.
Pattes brunes en arrière et d'un jaune d'ocre en avant. Iris orangé.
La femelle ne diffère du mâle que par une taille im peu moins forte.
Le jeune porte le même plumage, mais à teintes moins vives.
De tous nos râles, c^est le plus commun. H n'abandonne jamais les endroits où pousse le manglier, aussi ne s'éloigne-t-il pas du bord de la mer. Il marche là tête haute et la queue relevée. La crainte semble plutôt que la fierté être la cause d'une semblable démarcbek Aussi toujours aux aguets du moindre danger qui pour»
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rait le menacer, il s'arrête à chaque instant pour ob-^ server et écouter. Se croit-il en péril, vite il se cache derrière un tronc de manglîer ou bien il prend la fuite ; e'est alors qu^il se baisse, allonge le cou horizontalement et se met à courir arec la rapidité d'une flèche. Quand rien, au contraire, ne l'inquiète ou ne l'occupe, il se livre h ses ébats en poussant son cri, sorte de roulement aussi fort que retentissant. D'autres ne tardent pas à faire écho et il en résulte un véritable vacarme qui se propage au loin. Il répond fkcilemeixt k Fappel ; il approche avec précaution et ne s'eflfttiîe point de la vue du chasseur, si celui-ci sait se tenir immobile. Aussi est-il souvent victime de te. mort qu'on lui destine, car quoique sa chair ne se recommande paa d'une manière particulière, elle n'est pourtant pas î^ dédaigner.
G. ORTYGOMETRA— Zîk