‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 68 sur 292 · VI7LG. BRIN-BLANC · texte numérisé non relu

VI7LG. BRIN-BLANC

Phœtamis guy — ^Less. — Gray, p. 104, n® 6. Phœtomis guy — ^Less. — Pr. Bonap., p. 67, n** 6.

Longueur totale , 170 mil.

— des brins-blancs 21

— du bec 39

Parties supérieures d'un vert doré sombre. Un sourcil d'un roux jaunâtre commence au devant de l'œil et 86 prolonge assez loin en arrière. Une autre bande

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de même teinte part du bec, passe assez bas au dessous de l'œil et se termine près de la région parotique ; entre cette bande et le sourcil est une plaque noire qui couvre l'œil et la joue.

Gorge marquée au milieu par une bande rousse et sur les côtés par une teinte noirâtre. Toutes les autres parties inférieures d'im gris cendré, excepté le milieu de l'abdomen où reparait la teinte rousse de la gorge. Plumes de la région anale blanches et duvetées.

Rémiges bleu d'acier.

Rectrices d'im vert d'acier à partir de la base, ensuite d'im noir à reflots au tiers postérieur; portant une fine bordure blanche à la pointe. Elles sont fortement étagées et les deux du milieu qui sont les plus longues, se rétrécissent assez brusquement pour continuer, chacune, par un brin coloré en blanc ; aussi la queue forme-t-elle un coin très-marqué et à pointe eflSlée longuement prolongée. Couvertures supérieures colorées comme le dos, mais bordées de blanc à la pointe ; inférieures blanches.

Bec noir à la mandibule supérieure ; d'un rouge de sang à l'inférieure dont la pointe est noire.

Pattes et iris noirs.

La femelle ressemble au mâle.

Chez le jeune, le sourcil et la bande sous-oculaire n'existent pas. La gorge n'a point de roux, elle est du même vert que celui du dos, mais encore plus sombre. Les brins de la queue sont très-courts.

Ce ^colibri est assez commun, mais il faut aller le chercher assez loin des endroits habités. H se tient toujours assez bas, recherchant principalement les fleurs de quelques unes de nos plantes aquatiques ; il y trouve

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le nectar et l'espèce d'insectes dont il se nourrît. Aussi affectionne-t-il les lieux ombragés et largement arrosés. Souvent le matin, on le voit se tenir comme immobile au dessus du lit d'une rivière ; il semble se préparer à 86 baigner, car de temps en temps, il va toucher l'eau et vite s'élève de nouveau.

S. F. ïrochilinœ:.

G. POLYTMUS— ^riW/i.

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