POLYTMUS VIRIDIS— Fiee
TTiLO. VERTPEELÉ.
Polytmus viridis — ^Vieil. — Gray, p. 108, n^ 12. Lampamis viridis — Vieil. — Pr. Bonap., p. 71, n® 3. ColUn^i à quelle verte et blanche — Trochilus viridis — Vieil.
Longueur de la queue 42
— du bec 23
Parties supérieures vertes et à reflets dorés. Deux petits traits blancs, l'un au dessus de Fœil et en arrière, l'autre au dessous et en avant.
Parties inférieures d'un vert pomme étincelant ; sou^ im certain jour, ce vert parait comme recouvert d'une légère couche de plâtre et sa teinte rappelle alors celle de la perle ; d'où est venu le nom vulgaire que porte ce colibri. Plumes du ventre blanches et duvetées.
Rémiges d'un noir violacé.
Rectrices blanches; du vert à reflets brillants couvre, en grande partie, la barbe interne à partir de la base ; il empiète de plus en plus sur le blanc en allant vers les intermédiaires où le blanc existe k peine. Couvertures supérieures colorées comme le croupion; inférieures d'un vert très-t^Dndre et bordées de blanc.
Pattes, bec, iris noirs.
La femelle a également les parties supérieures vertes^ mais à reflets moins prononcés. Les deux petits traits près de l'œil sont plus larges et d'une teinte roussâtre ; derrière l'œil, ils sont séparés par ime petite plaque noirâtre.
Menton blanchâtre. Reste des parties inférieures d'un gris roussâtre ; quelques plumes du même vert que celui du dos se mêlent à ce fond.
Les rectrices ont beaucoup plus de vert que celles du mâle; les couvertures inférieures sont entièrement blanches.
Ce colibri n'est pas très-rare. H s'élève jusqu'au sommet de nos grands arbres pour sucer leurs fleuri:
Inais il aflfectionne plutôt les endroits découveii» où poussent certaines plantes dont il préfère lès fleurs à toute autre. Ses habitudes ne m'ont rien offert de particulier.