‹ Okanda, Bangouens, OsyébaChapitre 44 sur 45 · LE RETOUR EN FRANCE · texte numérisé non relu

LE RETOUR EN FRANCE

Nous nous décidons à gagner l'île du Prince. — Adieux à la Cordelière. — Embarqués sur V Alice, ex-Venion-Croisstj.

— La rade de San Antonio. — Un fort pour rire. — La douane portugaise. — Entrée peu triomphale dans la ville. — Excellent accueil de M. de Bettencourt. — Nous transformons son salon en hôpital. — Un docteur de Macao. — Nègres et propriétaires de nègres. — Des esclaves bien coupables. — Les engagements libres en 1878. — Ils donneront un nouvel essor à la traite des noirs. — Condition des esclaves à l'île du Principe. — San Antonio. — Une ville morte. — Les padre noirs. — Superstitions des habitants. — La procession de la Fête-Dieu. — Un perruquier assassin. — Le paquebot arrive du Congo. — A bord du Benguela. — Nous y faisons triste figure. — Un communard. — Une ménagerie à l'avant. — Un hôpital à l'arrière. — Le pharmacien, son nez et sa tlùte.

— Corinne et sa harpe. — El senor commandador Vacinto Carnero de Souza y Almeida. — L'ne table mal servie. — Les voraces. — Le mécanicien anglais du Benguela. — Vengeance et mystification. — Les îles du cap Vert. — Santiago. — Saint-Vincent. — Mort de Silva. — On lui rend les derniers honneurs. — Amélioration générale dans la santé. — Madère. — Une orgie de fruits et de glaces. — La légende de Machin. — De la poésie à la vie réelle. — Les vignobles de Madère, leur situation actuelle. — Arrivée à Lisbonne. — Adieux au lecteur 251

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