‹ Olla-PodridaChapitre 2 sur 5 · A CANTON · texte numérisé non relu

A CANTON

- ou'est-ce que tu fais là-dedans? ~ capitaine, je cours après un brave; i ai pris un r fiacre, je ne l'attraperai jamais sans cela.

l'empereur de la chine. — Tout est à la paix! Il me semble cependant... Mais non, c'est moi qui me trompe, puisque c'est sur le journal.

ment rieh à la civilisation. être ça.

, ,. , , —Pourquoi ne m'avez-vous pas monté de l'eau

— MF. Roqueplan a joliment bien monte 1 opéra de dernièrement?

Meyeirtbeer. j'^vions fait une pièche avec raoncliieu Meyerbeer

- iBeellle malice! il a tout monte avec une chèvre. . ^^^^^ l'Opéra-Comique. Faut la voir ma cachecade!

rouchtra!

Lo souffleur du théâtre de l'Opéra-Comique autorisé à avoir une gaule à la main afin de pouvoir tenir à distance la nouvelle actrice engagée pour l'opéra de l'illustre Meyerbeer.

APOTHÉOSE DE M.i^MÉRY.

M. Méry paraissant en scène à la fin de l'opéra à'Henulamm.

V Africaine stalionriant devant le théâtre dcl'Opéra- L'éruption au vesuve dans l'opéra d'Hcrculaniini Comique avec la conviction que M. Meyerbeer lui

dépassant toute les espérances. fait quelque infidélité.

l'opéra aux C1IAMP3-ÉLVSÉES.

Guignol tenant tète à Robert le Diable et aux huguenots qui veulent envahir son territoire.

l'opéra aux champs-élysées.

— Mon ami, tu es d'une distraction! Je t'assure que nous nous trompons de théâtre.

Retour au bal masqué lorsque l'Opéra sera aux Champs-Elysées.

Les chanteurs de l'Opéra très liumiliés de se trouver siur la même ligne que les autres acteurs des Champs-Élysées.

Après avoir transplanté les arbres on transplante les théâtres, la mode du jour exigeant que rien ne soit à sa place.

l'opéra aux ClIAMPS-ÉLYSÉES.

Bertram refusant de suivre le répertoire, sa position de démon lui interdisant le séjour des Champs-Elysées.

— Souper, 75 fr. ! Saprelote! je les écouterai une ,, . < , , , , ■ i i ; c.^,.,r;r

autre Dis, les bébés qui voudront faire la dînette avec Bébc a la recherche d'une vache a lait pour lui seivir

pjqj, de nourrice.

— J'ai une faveur à te demander, mon ami, laisse- j^g^.jj léchant ce bébé, il enlève le morceau ! moi aller au bal masqué ce soir. f„H ^jg^ts, mon cher.

— Toute seule?

— Mais non; que l'es bête! j'y trouverai bien un monsieur pour me reconduire.

Un monsieur cherchant à s'abriter de la pluie sous un des arbres du boulevard.

L'ogresse les avalant à mesure qu'ils grandissent.

Ce pauvre Faust se voyant mettre à.loutes sauces.

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