‹ Ombres chinoisesChapitre 92 sur 98 · SCÈNE V Les Mêmes, moins PERCHELONGUE · texte numérisé non relu

SCÈNE V Les Mêmes, moins PERCHELONGUE

ÉLOI

Faut-il introduire...

DAGOBERT

Tout à l'heure ! (A Inès.) Ma chère enfant, je t'ai laissé parler librement avec ton prétendu ; il ne te plaît pas, c'est convenu, mais je trouve que tu l'as expédié un peu rapidement, et que tu n'as pas réfléchi que c'est moi qui l'avais choisi et que par conséquent j'avais des motifs pour cela. Les princesses ne choisissent pas leurs maris, elles doivent s'incliner devant la raison d'État. Mon royaume est un très grand Royaume, mais il ne possède pas un homme grand. J'en avais trouvé un, tu le refuses, j'en suis désolé. J'espère que tu réfléchiras, et que dans l'intérêt de l'État, dans une seconde entrevue, tu mettras ton intérêt particulier de côté. Voilà ce que j'avais à te dire; maintenant Éloi fais entrer ma fille cadette, Odette.

ÉLOI

Cadettodette ! J'obéis, Sire. (Il sort.)

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