‹ "On connaît l'ami dans le besoin" [microforme]Chapitre 21 sur 26 · PRE · texte numérisé non relu

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sont la moutarde et le sel de table commun que l'on trouve dans toutes les maisons.

Emétique de Moutarde : Vrenez uno cuillère à soupe de moutarde commune en poudre que vous mêlez avec un peu d’eau, de manière à former une pâte ; alors agitez-la dans un verre d’eau tiède—cnviron une demichopine. Prenez à peu près un quart de ceci à la fois (pour un enfant une cuillère à soupe est suffisante) jusqu'à co que le vomissement commence, lequel doit être facilité par des boissons d'eau tiède toutes les deux ou trois minutes,

L'émétique de sel commun est fait absolument de la même façon excepté que le sel est immédiatement ajouté à l'eau sans l'avoir mêlé auparavant. On s'en sert exactement do la même munière,

En cas d'empoisonnement avec des acides très énergiques, tels que l'huile de vitriol (acide sulfurique) ou l'eau forte (acide nitrique), ou des alcalis puissants tels que les caustiques concentrés (la potasse), on se sert rarement d'émétiques, Ces poisons atteignent rarement ou jamais l'estomac lorsqu'ils sont pris purs, et sont traités par leurs propres antidotes qui seront décrits brièvement.

Le traitement qui suit un empoisonnement—c’està-dire quand le poison à été rejeté de l’estomac—exige de l'habilité, de l'expérience et du jugement, et doit être entièrement laissé aux soins du médecin. C'est le plus important et le plus compliqué, et c’est en dehors de la portée de ce petit ouvrage d'essayer de le décrire ici. Qu'il suffise de dire que, dans les cas de tous les poisons irritants, (tels que les acides violents, la po tasse et autres semblables) on devra laisser l'estomac se reposer autant que possible. Les forces seront soutenues par les aliments les plussimples, tels que du jus de vœuf donné par doses de la contenance d’une cuillère à thé, du lait et de l’eau d'orge en parties égales,

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Les poisons suivants sont ceux que l’on rencontre le plus communément, Ils sont classés par ordre alphabétique pour plus de commodité :

Acides.—Les acides violents tels que l’eau forte et l'huile de vitriol et plusieurs autres, lorsqu'ils sont pris purs dans la bouche, détruisent tout ce qui vient en contact avec eux, produisant quelquefois la suffocation par l’enflure de la gorge. Lorsqu'ils sont mélangés ou délayés dans de l’eau, l’action est moins violente et ils peuvent arriver jusqu'à l'estomac. Dans tous les cas donnez aussi vite que possible de l’eau de chaux, ou un peu de soude à laver dissoute dans de l'eau, ou même de la mousse de savon—ce que vous avez à votre portée. Ensuite donnez du beurre fondu, ou de l'huile douce, on des blancs d'œufs crus.

Les émétiques sont rarement employés dans les cas d'acides violents, et quand ils sont employés sans nécessité ils augmentent beaucoup le danger et les désordres.

Acide Carbolique et Créosote.—Les antidotes sont les sels d’Epsom et de Glauber employés copieusement, l’un ou tous deux donnés dans de l’eau. Ensuite buvez en abondance de l'eau d'orge ou de riz, ou de l'eau de gomme arabique. (L'huile n'est bonne aue lorsque tout le poison a été rejeté). Le vinaigre de cidre est la meilleure application pour la peau lorsqu'elle a été brûlée par l'acide carbolique.

L’Acide Oxalique est employé dans beaucoup de maisons pour enlever les taches, ou pour nettoyer les ustensiles de cuivre ou d’airain. Il ressemble comme apparence aux sels communs d’Epsom, et quelquefois

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même est confondu avec ceux-ci par erreur, L'antidote est la chaux sous toutes formes ; une cuillère à café de lait de chaux ordinaire, ou une couple de pincées de chaux éteinte dans un verre d'eau, ou de la craie pulvérisée, ou du blanc d'Espagne ; il faut prendre ce que vous avez sous la main. Le plâtre de Paris est de peu d'usage. Quelques minutes après l'absorption d’un ou de plusieurs de ces derniers, si le vomissement ne s'est pas produit déjà, donnez un émétique. De l’eau tiède simple et le chatouillement de la gorge avec une plume ou le doigt sont de beaucoup préférables à tout émétique dans ce cas et réussissent généralement avec un peu d'adresse.

Les sels d'oseille et les sels de citron contiennent une grande partie d'acide oxalique et l’empoisonnement qu'ils occasionnent demande le même traitement,

Acide Prussique.—Les symptômes de l’empoisonnement par l'acide prussique commencent immédiatement. Ils sont signalés par une grande perte de forces, la peau froide et moite, les yeux fixes et une respiration haletante. Jetez de l’eau chaude et de l’eau froide sur la tête et sur le cou ; donnez du cognac ou du whisky ; faites des injections de café fort dans les intestins; pratiquez la respiration artificielle. Lorsqu'une forte dose a été absorbée, la mort est presque instantanée, Les noyaux de pèche et les amandes amères contiennent de l'acide prussique, et, pris en grande quantité, peuvent produire des symptômes d’empoisonnement ; il est temps alors de donner les émétiques (de la moutarde), et on doit en user largement. Lorsque l'acide a été absorbé pur, il est inutile de se servir d'émétiques. Tout ce que l'on fuit doit être exécuté sur le champ.

L’Aconit est devenu, dans ces derniers temps, une médecine de famille commune, d'où la fréquence des

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accidents, Ilest quelquefois employé dans les liniments et est un poison violent, Symptômes : Grando faiblesse ; frémissement de la bouche et de la gorge; engourdissement des membres ; le pouls et la respiration très faibles ; l'esprit généralement clair. T'raitement : Donnez un émétique de moutarde (voir pago 54) ; chatouillez le fond de la gorge avec une plume. Lorsque le vomissement commence, faites boire do l'eau chaude, ou un blanc d'œuf dans de l'eau, ou du lait dans de l'eau, pour le faciliter, Appliquez des bouteilles d'eau chaude aux pieds et aux jambes, ou des cataplasmes de moutarde. Si la respiration est sur le point de cesser, pratiquez la respiration artificielle (voir page 17), et des injections d'eau chaude et de cognac dans les intestins. Après le vomissement, laissez le patient étendu sur l: dos; ne lo levez pas,

La digitale, la Belladonne, la Pomme épineuse et la Cigüe, lorsqu'elles sont prises en quantités suffisantes pour empoisonner, présentent en géréral d°: symptômes semblables à ceux produits par l'accuit, et le traitement, qui est substantiellement le même, n’a pas besoin d'être de nouveau indiqué. C*s plantes sont quelquefois cultivées dans les jardins et croissent aussi à l'état sauvage, et les enfants s'empoisonnent en mâchant ou en mangeant les graines ou d’autres parties de cette plante.

Alcool.—Quelquefois on donne aux enfants, ou ils prennent d'eux-mêmes, du whisky ou d’autres spiritueux jusqu'à leur faire perdre les sons. Videz l’estomac aussitôt que possible en chatouillant la gorgo avec une plume ou le doigt; alors jetez de l'eau froide sur la tête ; en même lin; fuites des applications chaudes (des bouteilles d'eau chaude ou des assiettes) aux pieds et aux jambes. Dans les cas extrêmes la respiration artificielle (voir page 17) peut être essayée.

Alcalis.—Les alcalis à caustiques, tels que la soude, la potasse, la lessive concentrée, la chaux vive, ct l'ammoniaque fort, agissent presque aussi violemment sur la bouche et la gorge, lorsqu'ils y pénètrent, que les acides puissants déjà mentionnés, et demandent un prompt secours. Les antidotes sont les acides tels que le vinaigre, le jus de citrons et le vin sûr, ou quelque chose de cette sorte que l’on trouve sous la main; donnez de suite de l’huile douce ou du beurre. Le traitement subséquent (voir page 54) est presque le même que celui des acides violents.

Arsenic.—Le vert de Paris et la ‘ mort au rats” sont composés presque entièrement d’arsenic. L'antidote pour l'empoisonnement par l'arsenic est l’oxyde hydraté de fer. 11 faut qu’il soit fraîchement préparé ot peut être acheté chez un pharmacien. Il faut le donner copieusement et en même temps faciliter le vomissement par des boissons d’eau tiède ou mieux encore du lait et de l’eau chaude. L’arsenic, pris par doses empoisonnantes, causes de grandes souffrances ct est accompagné généralement de vomissements. Il produit une violente inflammation de la gorge et de l'estomac, avec une douleur intense. Quand le vert de Paris a été absorbé, de petites graines peuvent être généralement aperçues sur les dents ou les vêtements qui entourent le cou, et.la cause du désordre est ainsi reconnue. Quelquefois on se sert de préparations arsenicales pour donner la couleur verte au papier de tapisserie commun. L’arsenic du papier trouve son chemin dans l’air de la chambre ou de la maison, est respiré, et est ainsi la cause de divers symptômes alarmants et d’une mauvaise santé générale—c’est pourquoi, méfiez-vous des papiers à tapisser verts ; méfiezvous également des vêtements de dessous à bon marchés, verts.

Le Camphre, lorsqu'il est pris, en grande quantité, cause de l’insensibilité et d’autressymptômes alarmants.

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Donnez une moutarde émétique, ei après, quand elle a agi librement, donnez du café chaud.

Le Chlore souvent donné comme soporifique, est un poison violent quand il est pris en grande quantité Les symptômes d’une dose excessive sont généralement un affaiblissement de toutes les fonctions et une profonde insensibilité, le froid, la peau moite ct les muscles relachés. Le traitement est de débar- ‘asser l'estomac au moyen de la moutarde émétique ; faites des applications chaudes sur la surface du corps, jetez de l’eau froide à la figure et à la tête. Pratiquez la respiration artificielle et faites des injections stimulantes de café chaud et de cognac.

Chloroforme.—Quand une dose excessive de chloroforme a été donnée, retournez la personne la tête en bas pendant une minute ou deux, donnez beaucoup d'air frais et pratiquez la respiration artificielle jusqu'à l'arrivée du docteur. Lorsque du chloroforme a été bu, suivez le même traitement et donnez copieusement, si c’est possible, en addition du bi-carbonate de soude (baking powder) dans de l’eau.

Cuivre.—Lorsqu'une personne avale de la monnaie de cuivre, laïssez-la seule : cela se pascera en temps voulu. Le vitriol bleu (sulfate de cuivre,) produit des vomissements violents, de la douleur et de l’angoisse. Donnez du blanc d'œuf cru, mêlé avec de l’eau chaude (pas trop chaude), ou de la farine et de l’eau, et facilitez le vomissement jusqu’à ce que la matière verte disparaisse. Quelquefois un empoisonnement est produit par l'usage de vaisseaux de cnivre sales dans lu cuisine, soit en faisant des confitures ou des pickles. Lorsque des vaisseaux de cuivre sontemployés dans la préparation d’une sorte quelconque d'aliments, ils doivent être gardés très propres. Les aliments ne devront jamais être conservés dans des vaisseaux de cuivre.

Sublimé Corrosif.—Son antidote et celui d'autres sels solubles de mercure, est le blanc d'œuf cru; après avoir donné les œufs, provoquez le vomissement. Le sublimé corrosif est un poison irritant et très violent.

Gaz.—Certains gaz produisent un empoisonnement ou une suffocation lorsqu'ils sont respirés. Les gaz provenant des poëles à charbon ; le gaz d'éclairage ; le gaz d'acide carbonique (mafette) trouvé dans les cuves des brassours, les vieux puits et les mines, et dans les famées de charbon de bois. Ce sont les causes les plus communes des accidents. Les symptômes sont une respiration difficile, une insensibilité partielle ou complète, la peau d'une couleur foncée, quelquefois le délire et des mouvements convulsifs. La première chose à faire est de desserrer tous les vêtements autour du cou et de la poitrine, et de placer le patient en plein air. Si le temps ne permet pas do laisser le patient dehors, aérez la chambre aussi vite et aussi complètement que possible—éloignez-le du gaz. Jetez de l'eau froide au visage et frictionnez le corps avec des flanelles chaudes. Si la respiration cesse ou est sur le point de cesser, pratiquez la respiration artificielle (voir page 17) ; ensuite, du café chaud, du repos, et une grande quantité d'air frais.

Ne prenez jamais une bougie ou une lampe allumée, ou même n’enflammez pas une allumette dans une cave ou une chambre dans laquelle il y a une forte odeur de gaz de charbon, ou vous produirez probablement une explosion, Que la place soit grandement aérée ot libre de gaz avant qu’une lumière quelconque puisse y être introduite.

Ne jamais descendre dans un vieux puits hors d’usage, dans un puits de mine, ou dans un caveau sans être certain qu'ils ne contiennent pas d'air vicié. Il est facile de s’en assurer en descendant une bougie

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allumée au fond ; si la flamme s'éteint, la place est très dangereuse, et il ne faut pas y pénétrer avant que le gaz n'ait été évacué par quelque moyen. Si la quantité de gaz est petite, il suffira de jeter de l’eau pour le faire disparaître ; on peut aussi se servir de paille enflammée ou produire un courant d'air par un moyen quelconque. Aussitôt que la bougie allumée brillera clairement après l'avoir descendue, il n’y a plus de danger. Autant qu’il y a doute, ou en vue de rechercher une victime, la personne descendue devra être tenue avec une corde par la taille, afin qu’elle puisse remonter rapidement s’il est nécessaire. L'acide carbonique pur ou l’air vicié produisent presque instantanément la mort par suffocation.

Remarquez que les gaz formés dans un égout mal aéré ou dans de vieux caveaux produisent quelquefois des explosions quand ils se trouvent en contact avec la flamme.

Ilode.—L'antidote pour l’iode ou sa teinture est l'empois. Mêlez de l'empois avec de l’eau tiède et donnez à boire librement, en même temps facilitez le vomissement.

Plomb.—Lorsque le sucre de plomb est pris en grande quantité il produit un violent vomissement et est en général renvoyé complètement. L'antidote le plus convenable est le sel d’Epsom, en petites doses données fréquemment jusqu'à ce qu’elles agissent sur les intestins. Mettez deux onces de sel d'Epsom dans un gobelet d’eau et donnez une cuillère à soupe toutes les quinze minutes jusqu'à ce que les intestins agissent librement. L'empoisonnement lent ou chronique produit par le plorñb est commun chez les personnes travaillant dans les métaux, tels que les plombiers, les armuriers et les peintres. Il est produit aussi quelquefois par l'usage de l’eau provenant des citernes ou des tuyaux de plomb. Ce cas est rare.

Opium,.—Le laudanum, le parégorique et la morphine sont tous des préparations d’opium. Lorsqu'une dose excessive de l’un d’eux a été prise, débarrassez l’estomac aussi vite que possible au moyen de moutarde émétique (voyez page 54), et facilitez le vomissement en chatouillant l'entrée de la gorge avec le doigt ou une plume, alors jetez de l'eau froide à la figure et au cou, et en même temps tenez chaudes les autres paities du corps. Vingt ou trente gouttes de spiritueux: aromatiques d’ammoniaque dans une cuillère à sur > d’eau doivent être données à quelques minutes d'intervalle jusqu'à ce que trois ou quatre doses aient été prises (ne vous.servez pas de liqueurs) et donnez à boire du café fort et frais. Faites aspirer du sel d'ammoniaque. Frictionnez avec des flanelles chaudes les jambes et les bras, et enfin «1 la respiration est sur le point de cesser, pratiquezla respiration artificielle. Lorsque le malade n’a pas tout à fait perdu connaissance, on peut le faire marcher entre deux personnes.

L’opium, en aucune circonstance, ne doit jamais être donné, surtout aux jeunes enfants, sauf sur l'avis d'un médecin. Méfiez-vous des sirops dits calmants pour les enfants; plusieurs d’entre eux contiennent de l'opium.

Phosphore.—Les enfants quelquefois s'emroisonnent en suçant des alumettes, ou en goûtant certaines compositions faites pour détruire la vermine. L'antidote est la térébenthine commune. Pour un enfant de trois ans, trois gouttes de térébenthine peuvent être données dans une cuillère à thé d’eau d'orge ou d’eau de gomme arabique, toutes les quinze minutes, jusqu'à ce que quatre doses aient été prises. Faites poire beaucoup d’eau d'orge et facilitez le vomissement. ÆEnsuite donnez de la limonade sans sucre et une purge de magnésie ; ne donnez ni huile, ni beurre,

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L'Empoisonnement par certaines substancés alimentaires n’est pas rare. Les principales de celles. ci sont le poisson, surtout les coquillages en dehors de la saison, et les champignons. Le traitement est sou. vent le même dans tous les cas. La moutarde émétique, des boissons d'eau d'orge, du lait et de l'eau chaude, ou simplement de l’eau pour faciliter le vomissement. Ensuite, donnez une dose d'huile de ricin pour chasser toutes les substances qui ont pu atteindre Île bas des intestins. En même temps on devra réchauffer la surface du corps et donner des stimulants tels que des spiritueux aromatiques d'ammoniaque—vingt gouttes—ou du cognac et du café,

Empoisonnement par le Lierre.—La rougeur douloureuse, les démangeaisons et quelquefois les ampoules caüsées par ie contact du lierre empoisonné ou d’autres plantes de même nature, peuvent souvent être guéries en enduisant (ne pas frotter) la peau avec du lait de beurre frais. Lavez au bout de quelques heures cè appliquez de nouveau. Si cela ne réussit pas, un lavage d’hypo-sulfite—deux drachmes dissous dans une chopine d’eau— pent être essayé. Le bain de son est avantageux.

La Strychnine, en doses empoisonnantes, produit une douleur intense et des contractions de muscles, Le corps se ic.d de tous côtés et le trisme est fréquent. La seule chose que puisse faire le spectateur inexpérimenté, est de soutenir le corps aussi soigneusement qu'il peut et d'essayer de débarrasser l'estomac par un des moyens si souvent mentionnés ci-dessus,

Tartre Emétique ou antimoine, — Les enfants quelquefois prennent une dose excessive de vin d’antimoine qui amène un vomissement violent et une grarde faiblesse, L’'antidote est une forte infusion de thé vert fraîchement fait, Un traitement soigneux est ensuite nécessaire.

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Le Tabac, pris à l'excès, surtout par les jeunes wens, soit en fumant, soit d’une autre façon, produit les sympiômes les plus affligeants ct les plus alarmants, Même si l'usage en est modéré il est nuisible pour les jeunes gens Si le tabac a pénétré dans l'estomac, produisez le vomissement (moutarde émétique),ensuite donnez du whisky, ou du cognac chuud et de l’eau, ou des spiritueux aromatiques d’'ammoniaque, ensuite du café. En même temps faites des applications chavdes sur le corps. Queiquefois on a besoir: d’avoir recours à la respiration artificielle, En cas d'empoisonnement par le tabac Indien (le Lobélia) le traitement est le même.

Nous nous sommes sfforcés de rehdre les remarques et les avis précédents sur les empoisonnements--un sujet compliqué—aussi simples et aussi complets que possibie, et toutes mentions sur l’électri: ‘6, les injections hypodermiques et autres traitements diffciles, inestimables dans les mains des médecins, mais

en dehors du savoir-faire et des moyons d'une per- ‘ sonne ordinaire, ont été omises.

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