‹ On ne saurait penser à tout: proverbe dramatiqueChapitre 3 sur 38 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

LE BABON.

Je Itd avais cependant mandé que la Grande- \ Duchesse était accouchée, la duchesse de Saxe-Gotha, Germain ; ce n'est pas une petite affaire.

-^ GEEMAIN.

Je le crois bien,

LE BARON

Je lui avais écrit que M. Desprez, avant-hier soir, ëtait venu me rendre visite. M. Desprez arrivait de Saint-Cloud. H venait me prévenir que le ministre me priait de passer dans la matinée du lendemain, c'est-àdire, hier, à son cabinet. J'allais obéir à cet ordre, lorsque je reçus Tavertissement que le ministre était à Gompiègne ; il y avait accompagné le Eoi. Ce fut donc à Compiègne que je me rendis. Gomme je savais de quoi il s'agissait, il n'y avait pas de temps à perdre, tu le comprends.

GEBMAIN.

Sans aucim doute.

LE BABON.

Le ministre était à la chasse. On me dit d'aller chez M. de Gercourt, qui me conduisit en secret, jusqu'aux petits appartements; — le Eoi venait de partir pour Fontainebleau.

GEBIIAIN.

Gela était fâcheux.

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