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En réalité, Selim le Féroce a suivi la route côtière

2. C'est le nom turc d'Alexandre le Grand. Pour le peuple d'Orient, les cornes étaient le symbole de la puissance divine et royale. Les turbans immenses des anciens beys étaient emroiilés de façon à former des cornes plus ou moins nombreuses, suivant le rang.

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1. Ainsi les Turcs nomment la constellation que nous appelons Petite Ourse.

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1. Qu'il ne aut point confondre avec le Djebel-el-Makhra, qui s'élève en Syrie à toucher le milieu de la frontière turco-égyptienne dans le sudest de Kosseïma.

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1. Le Requin est dans le canal depuis le 21 novembre. L'enseigne Campion (mort de la grippe en 1918), officier canonnier, a installé, par les moyens du bord, une sorte de fire director, c'est-à-dire tous les appareils nécessaires pour que ses deux pièces de vingt-sept centimètres en tourelles cuirassées et ses six pièces de dix centimètres à tir rapide puissent

tirer sans voir le but, sans que les pointeurs aient à viser un repère quelconque. Car le désert n'oflfrait aucun point remarquable permettant de dégrossir le pointage.

2. Campion a fait faire, par les Anglais, une carte quadrillée de la région.

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1. Il y eut aussi une attaque contre Kantara, courageusement menée à l'aube par les Turcs, qui arrivèrent jusqu'au réseau barbelé de la tête de pont, où les Punjabis les fusillèrent; ils recommencèrent l'après-midi, mais furent arrêtés à mille deux cents mètres des positions par l'artillerie indienne et le Swiftsure.

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1. Le Lieutenant-commander Palmer et le sub-lieutenant Cardinnal, ayant aperçu un ponton oublié, étaient descendus à terre avec le youyou pour faire sauter ledit ponton. Arrivé au sommet de la dune, Palmer roula subitement au fond d'une tranchée, où cinquante soldats turcs, assis, attendaient les événements. Stupeur générale, personne ne bouge. Palmer prend les Turcs pour des Indiens, puis s'aperçoit de son erreur, escalade le parapet et s'enfuit avec son second sous une grêle de balles qui ne les atteint qu'une fois arrivés à leur bord.

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1. Ceci fut écrit en 1925. Justice a en efiFet été rendue à tous dans l'historique officiel anglais paru au début de 1928 sous le titre : Military opérations, Egypt and Palestine, par le Lieut. -General Sir George Macmurm et le Captain Cyril Falls. Dans une lettre qu'il m'écrivait en 1926, le Captain C. Falls s'engageait à rendre à chacun son dû. Qu'il en soit aujourd'hui remercié. (Note de la nouvelle édition de On se bat sur mer, juillet 1928.)

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1. Le Commandant-Bory était commandé par le lieutenant de vaisseau Jean Cras, aujourd'hui capitaine de vaisseau et compositeur éminent dont le Polyphème est, depuis janvier 1923 et pour notre joie, au répertoire de rOpéra-Comicjue.

2. Dès sept heures, les Autrichiens ont rencontré le groupe Mirabello, que nous avons vu passer cette nuit. Ce groupe, trop faible pour engager la lutte, a su tenir le contact, si bien que l'amiral italien Acton, sorti de Brindisi à cinq heures trente avec les croiseurs anglais Dartmouth et Bristol, l'italien Aquila et quatre torpilleurs italiens, a d'abord refoulé les torpilleurs Czepel et Balaton qiu se sont réfugiés à Diirazzo sous la protection des batteries de côte. Puis, à neuf heures trente, Acton a attaqué les trois croiseurs autrichiens, et l'artillerie du Dartmouth a fait merveille. Mais Horthy marchait trois nœuds de plus que ses adversaires et a pu

rentrer au port juste à temps pour éviter trois autres croiseurs et quatre torpilleurs.

Au cours de ces engagements, les navires alliés n'ont pas souffert, mais, au retour, le Dartmouth a reçu une torpille lancée par le sous-marin UC-25 et a pu quand même rentrer au port. Notre torpilleur Boutefeu, en sortant de Brindisi pour secourir le Dartmouth blessé, a été coupé en deux par une mine que le même UC-25 venait de mouiller.

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1. Cf. Paul Chack, Ceux du Blocus ; l'^ partie, III, La « Circé» victorieuse (Éditions de France, 1928).

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1. Le remplissage des ballasts, grâce à quoi le sous-marin s'immerge, n'annule jamais exactement sa flottabilité. Il reste lourd ou léger d'un poids que contre-balance l'action de ses barres de plongée chargées de tenir l'immersion et qui, naturellement, n'agissent que lorsque le bateau a une vitesse suffisante.

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1. Cf. Ceux du Blocus ; P^ partie, I, Le sous-marin « Curie ».

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1. Soit hmt éclaireurs italiens du type Mirabello, bateaux rapides armés de pièces de dix ou de quinze centimètres, deux destroyers, sept torpilleurs, six sous-marins et quelques vedettes italiens; douze torpilleurs et six sous-marins français; quatre beaux croiseurs anglais du type Dartmouth, dix destroyers et quatre sous-marins anglais. Ensemble bien faible, comparé à toute la flotte australienne concentrée.

1. M. A. S. veut dire motoscafi anti- sommer gihili (bateaux à moteur contre sous-marins). Les Italiens avaient plusieurs types de M. A. S.; vedettes électriques à scie circulaire embrayable sur le moteur pour couper les filières des barrages; vedettes-tanks ou esquifs sauteurs (seize mètres, huit tonnes), électriques également et possédant, en plus de leur hélice, des chaînes à crampons analogues aux chenilles de chars d'assaut pour escalader les estacades et les filières, vedettes lance-torpilles très rapides contre les sous-marins, etc. Les Anglais avaient des M. L. (Motor Launches), des P. L. (Patrol Launches) et des C. M. B. (Coastal Motor Boats), bateaux de douze mètres filant trente nœuds ou de dix-sept mètres filant trente-huit nœuds, qui firent merveille sur la côte belge pendant la guerre et à Cronstadt en 1919. Les Allemands eurent des E. M. B. (Explosive Motor Boats) sans équipage et dirigés à distance; des U. Z. (Uboot Zerstôrer) à six hélices donnant quarante nœuds et des E. T. B.

(Ersatz Torpédo Boote) de trente mètres et de plus de quarante nœuds, mais ces derniers étaient déjà trop grands et ne firent rien d'utile. En résumé, chez tous les belligérants, — sauf en France, — on reprit, pendant la guerre, la vieille idée française du torpilleur d'attaque nocturne, petit, rapide, invisible.

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1, Le Quarnerolo est le chenal qui mène de Selve à Fiume, devant quoi il se réunit au Quarnero (voir le croquis, p. 293).

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1. Les paiUets lardés sont de grands carrés de forte toUe, garnie d'un côté d'une couche épaisse de filin effiloché et enduit de suif. On les fait ghsser sous la coque à l'aide de petites chaînes, disposées à l'avance. La pression extérieure de l'eau sur les paillets suffit parfois, mais rarement, à aveugler de faibles brèches.

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