ROQUEFEU1LLE ET MAXIME
Des nerfs.
ROBERT
Des nerfs !
MAXIME
Eh bien, la raison en vaut une autre !
ROBERT
La raison est pitoyable, mon cher. Jamais Laurence n'a eu les apparences d'une plus magnifique santé. Elle est fraîche comme à quinze ans, et jolie comme les amours !
ROQUEFEUILLE.
Tu la vois à travers les l miellés d'un célibataire!
MAXIME
Voyons , soyons sérieux ! Te connais-tu quelques torts ? Ta femme est-ille fâchée contre toi?
Mais non I Et la preuve, c'e3l que, pendant !e jour, elle est charmante, presque coquette avec moi; mais à mesure que le soleil descend sur l'horizon.,.
MAXIME
Les belles de jour se ferment au coucher du soleil ! Et cela a commencé?...
ROBEBT.
Le jour même de mon billet de garde, vous vous rappelez... cette curieuse découverte sur ma nationalité.
MAXIME, riant.
Parbleu! voilà la rauoul yen cherche pas d'autres! Elle veut rompre toutes relations avec toi... depuis que tu es An* glais!
ROQUEFECILLE*
Oht oh ! oh ! Au moment du traité de commerce? C'est invraisemblable !
ROBERT* impâteaté.
Mon Dieu 1 vous pluisauLez, lai...
MAXIME
Sérieusement, je m'y perds!
ROBERT
Je n'ai donc plus qu'une ressource, c'est de m*adres$er à toi, mon iimi. Je veux qu adroitement, et sang que Laurence s'eu doute, tu puisses me due si ma femme est malade, oui ou non.