‹ Onze jours de siègeChapitre 56 sur 74 · THÉRÈSE · texte numérisé non relu

THÉRÈSE

Je l'ignore ! C'est un commissionnaire qui m'a dit : « Pour madame Uaubray I »

LÉOME.

Qu'est-ce que cela peut bien être? (Thérèse sort.)

ROQUtFFXILLE.

Voulez-vous permettre?... Ah ! un écrin !

bS ONZE JOURS DE SIÈGE.

UOME.

Le magnifique écrin !

J4ÏIBESCB.

Qu est-ce que cela signifle?

ROQUEFEUIILE.

Un écrin?... Ah! c'est toujours assez claii !

Ouvre donc !

LÉ0N1E, LAURpHCE ET ROQUE FEU IL LE.

De* diamants !

Quelle splendide rivière!

ROQUEFEUILLE.

Rivière? C'est parbleu bien un fleuve !

LAURENCE, à Léook.

Y cqniprend&-tu quelque chose ?

LÊOME.

Absolument rien !

ROQUEFEUILLE.

Ah! je devine!... C'est un cadeau de l'ami Maxime à sa fiancée !

UimSNCB*

C'est possible !

LÉON1E

De quel droit M. Duvernet se permettrait-il de m'envoyer de* diamants?

ROQUEFEUILLE.

Ma foi! du droit qu'ont les diamants de se présenter partout; d'ailleurs, au point où vous en êtes...

Au point où nous en sommes, M. Duvernet serait un im-

Crtinent !.., Non! ç*jI écrii* n*e$t pqs pour moi, mais pour urence!

LAURENCE

Point; il y a erreur... Ce*i pour toi!

ROQUEFEUILLE.

Ah ! c'est bien la première fois que je vois deux femmes se renvoyer une parure !

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