THÉRÈSE
Je l'ignore ! C'est un commissionnaire qui m'a dit : « Pour madame Uaubray I »
LÉOME.
Qu'est-ce que cela peut bien être? (Thérèse sort.)
ROQUtFFXILLE.
Voulez-vous permettre?... Ah ! un écrin !
bS ONZE JOURS DE SIÈGE.
UOME.
Le magnifique écrin !
J4ÏIBESCB.
Qu est-ce que cela signifle?
ROQUEFEUIILE.
Un écrin?... Ah! c'est toujours assez claii !
Ouvre donc !
LÉ0N1E, LAURpHCE ET ROQUE FEU IL LE.
De* diamants !
Quelle splendide rivière!
ROQUEFEUILLE.
Rivière? C'est parbleu bien un fleuve !
LAURENCE, à Léook.
Y cqniprend&-tu quelque chose ?
LÊOME.
Absolument rien !
ROQUEFEUILLE.
Ah! je devine!... C'est un cadeau de l'ami Maxime à sa fiancée !
UimSNCB*
C'est possible !
LÉON1E
De quel droit M. Duvernet se permettrait-il de m'envoyer de* diamants?
ROQUEFEUILLE.
Ma foi! du droit qu'ont les diamants de se présenter partout; d'ailleurs, au point où vous en êtes...
Au point où nous en sommes, M. Duvernet serait un im-
Crtinent !.., Non! ç*jI écrii* n*e$t pqs pour moi, mais pour urence!
LAURENCE
Point; il y a erreur... Ce*i pour toi!
ROQUEFEUILLE.
Ah ! c'est bien la première fois que je vois deux femmes se renvoyer une parure !