SCÈNE VIIL Les mêmes, M AXIMtf
MAXIME
Arrivé 1 11 est arrivé? v
t» ONZB JOURS DE SIÈGE.
LAPREKCt.
Oui, d'Angleterre.
MAXIME
Ce n'est pas possible ! J'arrive du bureau des passeports, on ne lui en a pas délivré.
ROBERT* mm boager de ptae.
Yës! on ne donne plus «le passe*|>orts pour l'Angleterre.
MAXIME, lui tempi U mia.
Essoufflez-vous donc! Tu vos très bien?... Oui... Allons, tant mieux !
LAURENCE, le Uuot rHoarner *ew t|k,
Pardon ! Est-ce vous, monsieur Duvernet, qui nous avez envoyé ces bijoux?
MAXIME
Quels bijoux T
LÉ0NIE
Est-ce tous, monsieur Dnvéruct, qui nous ave? envoyé ce bouquet ?
MAXIME
Quels bijoux? Que] bouquet?
LAUREBCS, M «Mmfmt W toSnk* Ceux-ci 1
LÉOKIE, loi MOBirast k bosquet.
Celui-ci t
Ces diamants ! ces fleurs !
LÉOftIE.
Vous n'avez peut-être pas remarqué quelles sont ces fleurs?
maxime* Des boutons de fleurs d 'uruhger ! (Misât.) Ah! ah!
LAURERCE.
Vous riez ?
MAXIME
Je ne sais qui peut vous avoir envoyé ce bouquet, mais je vous jure que ce ifesl pas moi.
LÉOME.
Qui cela peut-il être, alors}