ACTE TROISIÈME
ROQUEFEUIIXE.
11 va étouffer! Il fait une chaleur...
ROBERT
Je ferai ouvrir la fenêtre !
LAURENCE
Cest impossible !
ROQUEFE0IJXE.
Impossible! 11 fait un froid...
ROBERT, sèchement.
Impossible! Je ne tous comprends pas, ma obère Laprence : tous m'engagez à quitter mes vêtements de voyage pour me reposer, je vous écoute; je Aie coule dans ma robe de chambre, je me glisse dans mes pantoufles, et vous n'êtes pas satisfaite? bu vérité, que voulez- vous donc? Que je metle une cravate blanche et un babil noir?
Mais, justement. « Voilà..* ce qu'on voudrait!
ROBERT
Vous ne me persuaderez jamais que ce soit une tenue de maître de maison. Alors, mettez une robe décolletée et allumcz les lustres !
LAORENCEj à part.
Que faire , mon Dieu !
ROQUEFEDIIXE, & Laurence.
Et le maire qui croque le marmot ! Il faut avouer...
LAURENCE
Jamais! Ce serait tout risquer.
ROBERT
Hais qu'avez- vous donc?
LAURENCE
Moi, je...
ROQUEFEUIIXE.
Oh! une idée! — Parbleu, oui!
ROBERT
Eh bien?
ROQUEFEUIIXE.
Eh bien, oui, mon ami, j'ai perdu!
Perdu f Perdu quoi?
ROQUEFEUIIXE.
Une gageure que j'avais faite avec ces dames, et que tu m'as fait perdre 1
ROBERT
Explique-toi !
ROQUEFGCUXB.
Tu as & moitié deviné. Je voulais te faire quitter tes vêtements de voyage, non pas pour la robe de chambre, mais pour l'habit noir de cérémonie. J'avais parié avec ces dames arriver à ce résultat sans te prévenir. J'ai perdu!
ROBERT
Voyez-vous! Et quelle étiit la raison de cette mascarade?
BOQOfcfrMUE.
On te la dira quand tu seras déguisé.