ACTE II, SCÈNE II
QUI>'AU[.T, d'un air imp riant.
Échec et mat... Vous n'êtes pas de force, mon cher...
POISSON
Quoi! monsieur Quinault! tu ne me tutoies plus!,.,
MADEMOISELLE DAÎSGEYILLE.
C'est un manque d'égards...
POISSON
Que voulez-vous ! depuis que mademoiselle Quinault, sa sœur et notre camarade, a épousé le duc de Ne vers... il se croit duc et pair par allience... Voyons, dis-le franchement, veux-tu que je t'appelle monseigneur?
QUINAULT
Il suffit... Commence-t-on?,..
MICHONNET.
Ne craignez rien... je vous avertirai... je suis la pendule du foyer.
MADEMOISELLE JOUVENOT.
Pendule qui jamais ne retarde !
MICHONNET.
C'est vrai !... le moindre manquement dans le répertoire bouleverse tout mon être, et un jour de clôture est un jour de relâche dans mon existence,