SCÈNE VI
Les précédents, ANTONIA, entrant vivement et avec émotion par la forte du fond, AISTONIA, à Maxence.
On m'a dit, mon frère, que vous étiez ici:
ALBERT, à part.
Antonial...
ANTONIA, à part.
M. Albert!... (lu se saluent. A Desgaudeis.) Et voici M. Ic comtc de Marignan qui vient d'entrer dans votro cabinet où il vous .dlciid, m'a-t-il dit, pour une impoi-iante afiairel...
DESGAUDETS.
Je vais le recevoir, (a Albert ) Vous, mon jeune ami, passez au plus tôt chez notre chef de bureau, il est bon que vous causiez avec lui !
ALBERT
Pourrais-je lui parler de madame de Saint- Avold... de la veuve de mon général?
DESGAUDETS,
Certainement, moi de mon côté je vais en toucher quelques mots à M. de Marignan, qui est plus puissant que moi, car il est lié intimement avec le secrétaire général.
ALBERT
Ah! vous voulez m'accahler, Monsieur.
DESGAUUETS.
Non ! mais vous prouver que je n'ai pas de rancune... adieu!
(II sort par la porte à droite