‹ Opéras-comiques (volume 2)Chapitre 320 sur 353 · MONTRICHARD, LÉONIE · texte numérisé non relu

MONTRICHARD, LÉONIE

LEONIE, l'apercevant.

Pardonnez-moi, monsieur le baron... je croyais ma tante dans ce salon, je venais...

MONTRTCHARD.

Elle sort à l'instant, Mademoiselle, mais je serais bien malheureux si son absence me faisait traiter par vous en ennemi !

LÉONIE

Moi, vous traiter en ennemi ! comment. Monsieur?...

MONTRICHARD

En vous éloignant... Mon Dieu! je conçois votre défiance...

LÉONIE

Ma défiance?

MONTRICHARD

Sans doute, vous croyez que je viens ici pour vous ravir quelqu'un qui vous est cher !

T. lit. !23

LÉONIE, à part.

Il veut me sonder^ mais je vais être une... (Haut.) Je ne sais pas ce que vous voulez dire, Monsieur.

MONTHICHÂRO.

Ce que je veux dire est bien simple, Mademoiselle. 11 y a une heure, quand vous m'avez vu arriver ici... suivi d'hommes armés... vous avez dû me prendre pour votre adversaire. Je l'étais en effet, puisque je croyais M. de Fiavigneul dans ce château, et que je venais pour l'arrêter.,, mais maintenant tout est changé!

Comment?

MONTRICHARI).

Je sais... j'ai la certitude que M. de Fiavigneul n'est pas ici.

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