‹ Opéras-comiques (volume 2)Chapitre 351 sur 353 · LA COMTESSE, LÉONIE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, LÉONIE

Oui, oui, tu peux partager maintenant ma sécurité et ma joie.

(>oyail qu'elle se détourne pour essuyer ses yeux.) Eh! mOU DleU, d'oÙ Viennent les larmes?

LÉONIE

Je ne pieure pas, ma tante, je ne pleure plus... (Sangioian:.) Je suis heureuse... il est sauvé î... mais en même temps, je suis au dé-^espoir... car tout àTheure, quand i. est revenu si imprudemment... quand je Tai caché dans ce cabinet, où je tremblais pour

lui .. (Pleurant toujours.) il Ul'a dit...

LA COMTESSE, yivement.

Quoi donc?

LÉOME, de même.

Est-ce que je sais? est-ce que je puis me rappeler? Tout ce que j'ai compris .. c'est que tout était fini pour moi !

LA COMTESSE, à part et avec tristesse.

J*entends !

LÉOME.

Que nous ne pouvions jamais être l'un à l'autre!

LA COMTESSE, de même et. à part.

C'est juste !... il fallait bien le lui dire I (Prenant la main de Léonie.)

Pauvre enfant!... et tu lui en veux... tu le détestes?...

LÉONIE

Oh ! non !... mais j'en mourrai!

LA COMTESSE, cherchant à la consoler.

Léonie... Léonie... il faut de la raison !...carsi, par exemple... il était lié à une autre personne...

LÉONIE, vivement.

Justement !... c'est ce qu'il m'a dit ! lié à jamais !

LA COMTESSE, vivement.

Et il t'a nommé cette personne?

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