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SCÈNE XIII

Les PRÉCÉDENTS, BAPTISTE, accourant tout effaré par la porte à droite. BAPTISTE.

Au secours! ;ui secours!... Dieux! où m'a-f-on conduit? USBECK, à Baptiste.

Malheureux! veux-tu bien te taire!

iC2 LE MAÇON.

BAP1ISTE.

C'est fait de moi !

Je meurs fl'efTroi!

ISBECK.

Répomls, ou bien craius ma colère.

BAFriSTE.

J'étais tout triste et désolé,

Dans ce pavillon isolé

Où vous m'enfermâtes sous clé,

Lorsque j'entends avec fracas

S'ouvrir la porte... et puis, liélas!

Paraît un grand fantôme blanc.

Hors de moi-même et tout tremblant,

A Dieu recommandant mes jours,

Je crie au secours! au secours!

Soudain! ô mortelles alarmes!

On accourt; j'entends l' bruit des armes!

RICA, à part.

Malheureui ! il les a perdus !

BAPTISTE

Enteiidez-vous ces cris confus ?

USBECK

Oui, l'on accourt...

RICA, à part.

Il n'est plus d'espérance!

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