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ACTE m, SCÈNE I

LÉON, au milieu du théâtre, et souten.i par deux esclaves C'en esttail! i^our nous plus d'espoir!

ROGER, tiavaillant dans le fond, et l'apercevaul. Ciel! que viens-je de voir!

(chantant à haute voix.) Du courage!

Du courage!

Les amis sont toujours là!

(Aux premières mesures de ce refrain, Léon qui, presque ^-'''l^f •f^'^r'^ ^ un genou en terre, se ranime, se relève et aperçoit Roger qu .1 reconnaît.) USBECK, allant à Roger.

Silence! ou bien mon bras te punira!

(11 fait signe aux esclaves, qui entrament Léon vers le pilier où on l'attache.) ROGER, à Usbeck.

Arrangez-vous, c'est mon usage, Je ne travaille qu'on cbautant.

Du courage !

Du courage!

USBECK, allant près de Rica.

Pour toi, lu sais le destin qui t'attend. (Rica pousse un cri d'effroi, et est entraîné par les esclaves.) USBECK, aux autres esclaves.

Sortez! sortez à l'instant!

LÉON-

Barbares! arrêtez! le ciel nous vengera!

(Usbeck fait sortir tout le monde par la porte à droite, qui est à l'instant fermée

^ par la grande pierre qu'on entend sceller en dehors. Quant au mur du

fond il est presque achevé : Roger vient de placer la derrière pierre. Lue

obscurité totale couvre la scène. Irma pousse un cri et tombe de nouveau

évanouie, et l'on entend en dehors.)

ROGER, qui chante encore.

Les amis sont toujours là !

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