‹ Opéras - comiquesChapitre 126 sur 305 · ACTE III, SCÈNE XIII. !I · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XIII. !I

Que je dois notre délivrance ; Par toi noire bonheur commence.

Tu nous rends à jamais Lcureux'

ROGER

Oui, le ciel a comblé mes vœux.

BAPTISTE

Moi qui croyais déjà qu'on venait do la sorte L'arrêter !

LÉON, montrant Roger.

L'arrêter ! lui, mon libérateur !

ROGER

Il était temps. Suivis d'une nombreuse escorte.

Nous pénétrons dans ces lieux pleins d'horreur. L'hôtel était désert; ce matin, en silence. Tous les gens de l'ambassadeur Sont sortis de Paris, et bientôt de la France

LÉON, * Irma.

Ainsi donc d'Abdalla nous bravons la fureur. Tandis qu'il croit jouir de sa vengeance. Jouissons de notre bonheur.

IRMA

Mais qui donc a pu vous instruire?

ROGER, montrant Henriette.

C'est ma femme.

HENRIETTE

Non, pas du tout; C'est ma voisin' qu'est venu' m' dire...

>L\DAME BERTRA^D.

C'est vrai! c'est pourtant moi qui suis cause de tout!

ROGER, à Henriette. C'te nuit, de mon absenc' tu m'un voulais beaucoup, Pour faire leur bonheur j'ai négligé le nôtre.

LÉON

C'est à nous maintenant à nous charger du vôtre.

IRMA

Tu vivras près de nous.

LÉON

Ma main t'enrichira.

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