LE PRINCE, M. DE LINSBERG
M. DE UISSBERG, à part, dans le ioud.
Quel peut être le motif du prince de Neubourg, en me priant de suspendre mon départ? aurait-il quelques soupçons? Eh bien! tant mieiLx. Je le connais assez brave pour ne s'en rapporter qu'à lui-même du soin du venger une offense ; c'est tout ce que je demande.
LE PRINCE, déchirant une feuille de papier.
•Te crois waimcnt que je n'en viendrai jamais à bout, (se levant et apercevant Linsberg.) Ah! c'CSt VOUS, mOU cher COmtC? VCUCZ
donc? j'ai de bonnes nouvelles à vous apprendre.
M. DE LINSBERG.
A moi. Monseigneur!
LE PRINCE
Vous ne quittez plus la cour... vous nous restez, on a obtenu votre grâce.
M. DE LINSBERG.
Et qui a donc osé la demander?
LE PRINCE
Moi!
M. DE LINSBERG.
Vous, mon prince!
LE PRINCE
Oh ! ce n'est pas sans peine ! J'ai eu une explication trèsvive avec le grand-duc, et je suis sérieusement fâché avec la princesse.
M. DE LiiSSBERC, avec joie.
Il se pourrait!...