ACTE Iir, SCÈNE XIV
Et l'ennemi secret qui s'attache à mes pas. ( Arrachant son \oile.) MARGLERITE, GAVKSTON, LE CHŒUR.
Que vois-je? Anna!
ANNA, se jetant aux genoux de Julien.
C'est elle-mêni(3 !
JULIEN, avec joie et cherchante la relever. Je retrouve celle que j'aime, Celle à qui j'ai donné ma foi.
Orpheline et sans biens, je ne puis être à toi. JULIEN.
Le ciel a reçu ma promesse ; Je renonce aux trésors, au rang que jeté doi. S'il faut les partager avec d'autres que toi. CHCœUR.
Elle est digne d'être comtesse :
Elle doit accepter sa maiti.
ANNA, tendant la main à Julien.
Vous le voulez?
JUr.lEN.
Ah! quelle ivresse!
MARGUERITE
Quel bonheur! je retrouve enfin Ce cher enfant que j'ai vu naître.
JENNT.
Nous retrouvons un bon maître.
DIKSON.
Et mon fils un bon parrain.
CHOEUR
Chantez, joyeux mi^iestrel.
Refrains d'amour et de guerre; Voici revenir la bannière Des chevaliers d'Avenel.
OPERA-COMIQUE EN TROIS ACTES MUSIQUi: DE M. AOBER
Opéra-Comiqne. — 10 janvier 1829.
PtRSONMAeE»,
M. DE SALDORF, rliaïubellan.