‹ Opéras - comiquesChapitre 215 sur 305 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FRITZ , HENRIETTE , restant seuls en scène. HENRIETTE,

Eh bien! monsieur Fritz, voul; ne suivez pas monsieur le baron? vous n'allez pas à ce contrat? c'est vous que cela regarde; car moi je n'y entends rien.

IRIT/.

Oui, cela vous cnnuicMait, nous allons le rédiger, IVcriie; et puis on vous jippi'lkra pour la Iwlure et surtout pour la signature, ce qui ne sera pas long, car tout ce que j'm Je vous le donne; mais auparavant j étais bien aise de rester un iiistant avec vous; on ne peut pas s'aimer quand il y a tant de monde.

(Faisant un geste de douleur.) Aïe! les épaules! HENRIETTE.

Qu'est-ce do«c?

FRITZ

Rien! dans une heure nous serons mariés, mariés pour toujours; et puis il faut croire que je ne serai pas de garde tous les jours, (on appelle du i)aviiion.) Monsieur Fritz.

On y va! Adieu, ma petite femme.

HENRIETTE

Adieu, Fritz; adieu, mon ami... (Le regardant sortir.) Ah! je m'en veux de ne pas l'aimer encore autant qu'il le mérite.

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