ACTE II, SCÈNE VIL '^M\t
SALnORF.
Eh! mais, mon cher, remettez-vous! Je vois en ciTct que vous êtes bien amom-eux, car la tête n'y est plus. Je n'eu dirai rien à personne, je vous le jure siu' l'honneur.
FRÉDÉRIC
J'y compte , et me voilà plus tranquille.
SALDORF, à part.
Mais, par exemple, j'en profiterai.
Fr.ÉDÉRIC.
Après cela, Monsieur, je puis vous jurer que vous êtes dans l'erreur sur son compte, que l'afï'ection que j'ai pour elle est ce qu'il y a de plus pur au monde.
SALDORF.
C'est toujours comme cela.
FRÉDÉRIC
Qu'on n'a rien à lui reprocher.
SALDORF.
Cela va sans dire, témoin ce baiser de tout à l'heiu-e. Et tenez, tenez, la voilà encore qui vous cherche et voudrait vous parler.
Monsieur, je vous jure encore...