‹ Opéras - comiquesChapitre 252 sur 305 · ACTE I, SCÈNE IV. 2oî · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IV. 2oî

MATHÉO.

C'est elle, c'est elle ' Que cherchait monsieur le marquis j C'est elle, c'est elle Dont son cœur est épris!

(a ses gens, montrant le marquis.) Que l'on serve sa seigneurie.

J'ai le temps, pourquoi vous hâter?

(Regardant Paméla.) Je compte en cette hôtellerie Jusqu'à demain matin rester.

MILORD, bas, à sa femme.

Vous entendez? ce départ qu'il retarde.

C'était pour vous assurément.

Et comme il vous regarde!

Tenez, encore en ce moment!

LE MARQHIS.

La bonne folie !

Mon àme est ravie :

La fortune et l'amour secondetjt tous mes vœux»

PAMÉLA

De moi, bien jolie, Son àme ravie :

Est-ce ma faute, à moi, s'il était amoueux?

ZERLINE

Oui, cette étrangère Aura su lui [ilalre; Il lui lait les doux yeux, les yeux d'un amoureux.

ENSEMBLE

LE MARQUIS

Que vois-je, c'est elle, etc.

MILORD

Surprise nouvelle! etc.

PAMÉLA

Surprise nouvelle! etc.

C'est elle, c'est elle, etc.

MATHÉO.

C'est elle, c'est elle, etc.

(a la fin de ce morceau, Milord force Paméla à rentrer dans l'auberge. Elle fait en sortant une révérence au marquis.)

260 FKA-DIAVOLO.

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