LE MARQUIS, BEPPO ET GL^COMO
Que la fureur et la vengeance Pour le punir arment nos bras; Son sang expira son offenge :
Oui, je vous pi'omets son trépas, Oui, je jure ici son trépas!
ZERLINE, MILORD ET PAMÉLÂ
Honneur à sa vaillance!
Le ciel a protégé son bras; Oui, Je renais à l'espérance :
Pour moi quel moment plein d'appasl Oui, quel moment pleinfd'appasî LORENZO ET LE CHOEUR.
Victoire! victoire! victoire!
Réjouissons-nous!
Victoire! victoire!
Pour nous quelle gloire!
[Is sont tombés sous nos coups.
LORENZO
Adieu, Milord.
ZERLINE
Déjà quitter cette demeure!
LORENZO
Il le faut.
ZERLINE
Pourquoi donc repartir à cette heure î
LORENZO
Le chef de ces bandits a su nous échapper ! Mais je suis sur sa trace, il ne peut nous tromper. Adieu, Zerline.
PAMÉLA, le retenant.
Un instant, je vous prie.
(a Milord.)
Le portefeuille à vous?
MILORD, le tirant avec peine de sa poche Et pourquoi, chère amie?
PAMÉLA, ouvrant le portefeuille et y prenant des billets de banque, tt s'adressant à Lereiizo.
Milord, qui chérissait beaucoup les gens de cœur,
De ces dix mille francs est votre il.biteur;
(Moutrant la pancarte au fond.)
Lisez plutôt.
LORENZO, repoussant les billets.
Jamais! quelle; idée est la vôtre?
PAMÉI.A, à demi voix.
C'est la dot de Zerline; acceptiz aujourd'hui Un trésor qui pourrait vous en donner un autre. ZKRLINE, les prenant vivement.
Moi j'accepte pour lui ; Le voil^ riche, Dilu merci !
Autant que son rival.