‹ Opéras - comiquesChapitre 265 sur 305 · LE MARQUIS, BEPPO ET GL^COMO · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, BEPPO ET GL^COMO

Que la fureur et la vengeance Pour le punir arment nos bras; Son sang expira son offenge :

Oui, je vous pi'omets son trépas, Oui, je jure ici son trépas!

ZERLINE, MILORD ET PAMÉLÂ

Honneur à sa vaillance!

Le ciel a protégé son bras; Oui, Je renais à l'espérance :

Pour moi quel moment plein d'appasl Oui, quel moment pleinfd'appasî LORENZO ET LE CHOEUR.

Victoire! victoire! victoire!

Réjouissons-nous!

Victoire! victoire!

Pour nous quelle gloire!

[Is sont tombés sous nos coups.

LORENZO

Adieu, Milord.

ZERLINE

Déjà quitter cette demeure!

LORENZO

Il le faut.

ZERLINE

Pourquoi donc repartir à cette heure î

LORENZO

Le chef de ces bandits a su nous échapper ! Mais je suis sur sa trace, il ne peut nous tromper. Adieu, Zerline.

PAMÉLA, le retenant.

Un instant, je vous prie.

(a Milord.)

Le portefeuille à vous?

MILORD, le tirant avec peine de sa poche Et pourquoi, chère amie?

PAMÉLA, ouvrant le portefeuille et y prenant des billets de banque, tt s'adressant à Lereiizo.

Milord, qui chérissait beaucoup les gens de cœur,

De ces dix mille francs est votre il.biteur;

(Moutrant la pancarte au fond.)

Lisez plutôt.

LORENZO, repoussant les billets.

Jamais! quelle; idée est la vôtre?

PAMÉI.A, à demi voix.

C'est la dot de Zerline; acceptiz aujourd'hui Un trésor qui pourrait vous en donner un autre. ZKRLINE, les prenant vivement.

Moi j'accepte pour lui ; Le voil^ riche, Dilu merci !

Autant que son rival.

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