‹ Opéras - comiquesChapitre 268 sur 305 · LE MARQUIS ET SES COMPAGNONS · texte numérisé non relu

LE MARQUIS ET SES COMPAGNONS

Que la fureur et la vengeance Pour le punir arment nos liras !

Son sang expira son otienss.

270 PRA-BIAVOLO.

Et je jure ici son trépas :

Oui, je jure son trépas.

LORENZO F.T ZEKI.INE.

Mon cœur renaît à l'espérance; Demain, demain, tu reviendras; Oui, demain tu m'appartiendras :

D'aujourd'hui mou bonheur commence Pou»" moi quel moment plein d'appas!

MILORD ET PAMÉLA

Le ciel protège sa vaillance !

Il doit encor guider ses pas.

Cher écrin, ma seule espérance.

Ah! tu ne me quitteras pas.

LE CHOEUR DE SOLDATS, Victoire! victoire! victoire!

Dieu combat pour nous.

Victoire! victoire!

Pour TOUS quelle gloire, 11 va tomber sous nos coups, (lorenzo, à la tète de ses soldats, défile au fond du théâtre, tandis que des gcn» de l'auberge apportent des flambeaux au marquis, à Paméla et à Milord, qui se souhaitent le bonsoir. Un garçon d'auberge montre à Beppo et à Giacomo la grange qui est à droite du théâtre, et les emmène de ce côté pendant que les autres entrent dans la maison.)

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